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Manifestation de solidarité pour les travailleurs d'ABI

Une marche de solidarité envers les travailleurs de l'Aluminerie de Bécancour a eu lieu samedi.

Photo : Radio-Canada / Camille Carpentier

Catherine Bouchard

Une marche de solidarité a eu lieu pour soutenir les travailleurs de l'Aluminerie de Bécancour (ABI), qui sont en conflit de travail depuis plus de 16 mois

Des syndiqués de partout au Québec, de l'Ontario et même quelques-uns des États-Unis se sont rendus à Trois-Rivières pour soutenir leurs confrères en lock-out.

Ken Neumann, le président canadien du Syndicat des métallos, était également présent pour apporter un peu de réconfort aux travailleurs.

C'est important d'être ici aujourd'hui pour démontrer l'appui canadien à nos membres et leurs familles, mais aussi à l'international. Je reviens de Bruxelles, où nous avons échangé sur le lock-out de l'ABI, raconte M. Neumann.

Les familles des travailleurs ainsi que d'autres citoyens étaient également présents lors de la marche.

On doit être là pour démontrer que tous les travailleurs au Québec, on les soutient ensemble.

Marilou Allarie, conjointe d'un travailleur de l'ABI

On se sent très soutenus, c'est plaisant, souligne Pierre Laforge, un travailleur en lock-out de l'ABI.

Une marche de solidarité envers les travailleurs de l'Aluminerie de Bécancour a eu lieu samedi.

Une marche de solidarité envers les travailleurs de l'Aluminerie de Bécancour a eu lieu samedi.

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

Le Syndicat des métallos a profité de l'occasion pour dénoncer, à nouveau, les prises de positions du premier ministre québécois, François Legault, dans ce dossier.

Je n'ai jamais vu un premier ministre prendre position pour une partie. Dans sa position, le premier ministre a la responsabilité de s'élever au-dessus la mêlée et faire des interventions en privé pour tenter de rapprocher les parties, estime le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

Le premier ministre Legault a notamment répété à quelques reprises que les syndiqués devaient faire des compromis.

Le ministre du Travail et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a une fois de plus défendu son chef sur cette question, samedi.

M. Legault a la prérogative qui est inhérente à celle d'un premier ministre. Il fera les commentaires que lui juge opportuns et pertinents, en tenant compte de la connaissance du dossier qu'il a, a affirmé le ministre Boulet en mêlée de presse au conseil général de la Coalition avenir Québec (CAQ).

Selon des informations de Camille Carpentier

Mauricie et Centre du Québec

Relations de travail