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Plus de 80 plaintes liées à la collecte de résidus encombrants à Sherbrooke

Des déchets de tout genre ont été laissés sur le bord de la rue lors de la collecte des résidus encombrants.
Des déchets de tout genre ont été laissés sur le bord de la rue lors de la collecte des résidus encombrants. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Des dizaines de personnes se sont plaintes des délais dans la collecte des résidus encombrants à Sherbrooke ce printemps. Si le retard a été rattrapé, des ajustements pourraient être apportés dans le futur, indique la Ville.

Au total, plus de 80 personnes ont contacté la Municipalité pour se plaindre que plusieurs résidus laissés au bord de la route tardaient à être collectés.

Ce n’est pas habituel. Il y a eu du retard, car la période dégel a été longue, ça a créé des contraintes au niveau du transport. Ce n’était pas possible de charger au maximum de sa capacité, explique la présidente du comité de l’environnement, Karine Godbout.

Après plusieurs jours de délais, presque tous les déchets avaient été ramassés mercredi, exception faite de ceux qui ne correspondaient pas aux critères de la collecte. Les amas de branches restants seront collectés plus tard.

Deux collectes de résidus encombrants ont lieu chaque année à Sherbrooke, la première en mai et la seconde en juillet. Elles sont gérées par un fournisseur privé embauché par la Ville.

Révision et sensibilisation

La conseillère Karine Godbout souligne qu'il semble encore y avoir une mauvaise compréhension des types de déchets admis lors de ces collectes.

On voit du matériel qui aurait dû être valorisé et qui n’aurait pas dû se retrouver au bord de la rue. Clairement, il faudra faire une campagne de sensibilisation, car des télés, de la peinture, des luminaires ou des objets électroniques s'y sont retrouvés.

Karine Godbout estime que le temps serait aussi venu de réviser la règlementation municipale en la matière.

Est-ce que c’est toujours d’actualité de la faire de cette façon-là ? Doit-on réviser les articles permis lors de ces collectes ? La réflexion est ouverte, lance-t-elle.

En exemple, elle cite la Ville de Québec où des écocentres mobiles ont fait leur apparition. Ils offrent aux citoyens la possibilité de se départir de ses matières résiduelles sans avoir à se déplacer jusque dans un écocentre permanent.

Ça nous aide à réfléchir à de nouvelles façons de faire.

Un outil de tri des matières résiduelles existe sur le site Web de la municipalité pour aider les résidents à se débarrasser adéquatement de leurs biens.

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