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FGMAT : Richard Desjardins est fébrile à quelques jours de son spectacle symphonique

Trois hommes dont Richard Desjardins parlent durant un point de presse.
Jean Royal, président du Festival des guitares du monde, Richard Desjardins et Jacques Marchand, chef de l'Orchestre symphonique régional. Photo: Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault
Marc-Olivier Thibault

C'est un Richard Desjardins heureux et fébrile qui s'est présenté au Cabaret de la dernière chance quelques jours avant son spectacle symphonique sur la scène du Festival des guitares du monde en Abitibi-Témiscamingue.

La version symphonique des chansons de Richard Desjardins est une réalisation du chef d’orchestre Gilles Bellemare. C’est à Trois-Rivières qu’elle a été jouée pour la première fois.

Le directeur artistique et chef de l’Orchestre symphonique régional de l’Abitibi-Témiscamingue (OSRAT), Jacques Marchand, s’est appuyé sur cette version des chansons pour monter le spectacle présenté au FGMAT. Il reconnaît la complexité de la tâche, mais surtout, il reconnaît la grande beauté de la musique, tant les versions originales que symphoniques, et plus particulièrement la pièce Jenny, qui « le fait pleurer à chaque fois. »

C’est la plus belle chanson d’amour que j’ai entendue dans ma vie, dit-il. Chaque fois que je l’ai travaillée et à chaque fois que je l’ai pratiquée avec l’orchestre j’ai les larmes aux yeux.

Richard Desjardins a longuement louangé le travail de l’OSR, avec qui il partage la scène, puisqu’il sait qu’orchestrer sa musique « n’est pas simple ».

La plupart des chansons que j’ai écrites, ç’a été fait en studio solo, à la guitare et au piano. Je ne m’occupe pas de la cadence, mais je m’occupe du texte. Comme dans la chanson du “Bon gars”, le studio a choisi la première prise, mais la première prise des fois je cherche mes mots. Et le chef d’orchestre a choisi ces versions ou ce n’est pas toujours assumé. J’ai oublié de lui dire “mets-moi ça carré”, parce que là, ça complique l’affaire [de l’orchestre], dit-il en riant.

Ce spectacle a été joué à plusieurs reprises par Desjardins, soit à Québec, Montréal et même en Europe. Mais le jouer chez lui, dans le quartier Noranda, relève d’un cachet particulier.

C’est la consécration.

Richard Desjardins

C’est le genre de Festival que j’adore. Ce n’est pas le genre de festival que leur pensée c’est de devenir de plus en plus gros. Et souvent ces gros festivals-là, ce sont eux qui vont chercher le financement que d’autres méritent probablement plus.

Richard Desjardins symphonique est présenté à guichets fermés le dimanche 26 et lundi 27 mai, au Centre des congrès.

Abitibi–Témiscamingue

Musique