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La nervosité est palpable chez les fournisseurs de la Davie

Une grue surplombe un bateau en construction.

Une partie des installations du chantier maritime Davie, à Lévis, au Québec

Photo : Radio-Canada / Jacques Boissinot

Catherine Gignac

Les fournisseurs du chantier maritime Davie sont fébriles au lendemain d'une annonce de Justin Trudeau concernant la Stratégie nationale de construction navale.

Mercredi, le premier ministre a soutenu qu'Ottawa allait investir 15,7 milliards de dollars pour renouveler la flotte de la Garde côtière canadienne tout en indiquant que les chantiers Irving, de la Nouvelle-Écosse, et Seaspan, de la Colombie-Britannique, allaient participer à ce mégaprojet.

M. Trudeau a également précisé qu'un troisième partenaire allait éventuellement recevoir sa part du gâteau avant d'ajouter qu'il était impatient de voir la soumission du chantier maritime Davie.

L'homme d'affaires Richard Tremblay est le représentant du Saguenay-Lac-Saint-Jean au sein du conseil d'administration de l'association regroupant les fournisseurs de cette entreprise québécoise.

Selon lui, le premier ministre doit permettre au chantier maritime Davie d'entrer formellement dans la danse le plus rapidement possible.

Je crois encore qu’il veut lui donner sa chance, mais il ne faut pas qu’il attende des mois. C’est maintenant qu’il doit s’asseoir avec [les dirigeants du chantier maritime] Davie pour pouvoir faire travailler des gens du Québec, a-t-il asséné.

M. Tremblay a ajouté que plus Justin Trudeau va étirer la sauce, plus il retardera les embauches au chantier maritime Davie et chez les fournisseurs de l’entreprise.

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