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Val-d'Or souhaite aménager un sentier entre Kinawit et la Forêt récréative

Une carte de la Forêt récréative est attachée à un arbre. Une forêt se dévoile en arrière-plan.
La forêt récréative est d'une superficie totale de 50 kilomètres carrés. Photo: Radio-Canada / Mélanie Picard
Thomas Deshaies

La Ville de Val-d'Or est à la recherche de financement afin de préparer un plan de développement d'un sentier qui relierait le chalet de la Forêt récréative de Val-d'Or au site culturel Kinawit administré par le Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or.

Le conseil municipal de Val-d'Or a approuvé mardi le dépôt d'une demande d'aide financière. On demande une subvention au gouvernement fédéral, par l'entremise de l'association touristique régionale, explique le maire, Pierre Corbeil. C'est une étude d'à peu près 20 000 $, dont 4 000 $ seront assumés par la Ville et 16 000 $ en subvention.

Ce plan de développement permettra d'avoir une meilleure idée des investissements qui seront ensuite nécessaires pour la concrétisation d'un tel aménagement en forêt.

Un sentier se faufile à travers les arbres au printemps.Des marcheurs et cyclistes fréquentent la Forêt récréative en été. Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Le site Kinawit, qui est situé aux abords du lac Lemoine, a été inauguré il y a quelques années. Plusieurs activités ayant principalement pour objectif de préserver et de valoriser la culture anichinabée s'y déroulent depuis.
La Forêt récréative de Val-d'Or est fréquentée par les skieurs, cyclistes, raquetteurs, patineurs et marcheurs, et la popularité des lieux ne cesse de croître. Il y a un potentiel de part et d'autre, affirme M. Corbeil. Si on est capable de les interrelier, bravo.

Les Autochtones et non-Autochtones peuvent louer des tipis traditionnels pour passer la nuit en forêt. Les Européens sont particulièrement intéressés par ces expériences touristiques authentiques.Les Autochtones et non-Autochtones peuvent louer des tipis traditionnels pour passer la nuit en forêt. Les Européens sont particulièrement intéressés par ces expériences touristiques authentiques. Photo : Radio-Canada

Selon le maire de Val-d'Or, un tel projet serait aussi un geste symbolique. Quand on suggère de poser des gestes de réconciliation, je pense que ce serait très concret qu'on puisse circuler [entre les deux sites], conclut-il.

La Ville de Val-d'Or a aussi entamé des démarches en mars dernier afin de protéger davantage la Forêt récréative des activités minières, tout en augmentant la superficie de la forêt.

Abitibi–Témiscamingue

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