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Maxime Bernier n'exclut pas un débat sur l'avortement

Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada

Photo : Radio-Canada / Guillaume Piedboeuf

Jean-François Nadeau

Un débat sur l'avortement pourrait bien survenir au Canada si un gouvernement dirigé par Maxime Bernier est élu un jour.

Le chef du Parti populaire du Canada (PPC) affirme que son parti n'a pas de position claire sur la question de l'avortement. Maxime Bernier soutient toutefois qu'un député pro-vie ou pro-choix aura la liberté, s'il le souhaite, de déposer un projet de loi privé.

« Ce sera un vote libre. Lorsque des députés déposent des projets de loi sur différents sujets, c'est la démocratie en action », a expliqué Maxime Bernier mardi matin, en marge d'une conférence de presse au cours de laquelle les neuf candidats qui représenteront sa formation politique dans la région de Québec ont été présentés.

Maxime Bernier refuse toutefois de révéler sa position sur le sujet. Si un débat devait avoir lieu, les députés de son parti seraient libres de voter selon leurs convictions personnelles.

Pereira confirmé

Tel que rapporté par Radio-Canada, l'ancien syndicaliste et témoin vedette de la commission Charbonneau Ken Pereira fait partie des neuf candidats présentés. Il briguera le siège de député dans la circonscription Portneuf-Jacques-Cartier sous les couleurs du PPC.

« Je pense que les gens de Portneuf peuvent bien rejoindre ce qu'a défendu Ken les dernières années, c'est-à-dire défendre les travailleurs. D'avoir un candidat qui est près des gens, qui dit les vraies choses, je pense que les gens de Portneuf vont l'apprécier », affirme Maxime Bernier.

Ken Pereira soutient que le PPC est le seul parti qui défend réellement ses valeurs.

« Il n'y a pas d'autre option en ce moment au Québec et au Canada pour mettre de l'avant la famille. Les conservateurs ne sont pas là pour pousser le système au maximum. Maxime est comme moi. Il a pris un risque au lieu d'opter pour le confort », soutient Ken Pereira.

Affinités avec la région

Il s'agissait de la première annonce du genre dans la province. Maxime Bernier a choisi la région de Québec parce qu'il croit que le Parti populaire du Canada est en mesure d'y faire des gains.

« Les valeurs de liberté, de responsabilité individuelle, d'équité et de respect sont très populaires dans la région. Je crois que nous sommes capables de faire une belle percée dans la région de Québec. Dans le passé, la région de Québec a voté conservateur. Nous sommes le vrai parti conservateur », souligne-t-il.

Position similaire à celle de la CAQ en immigration

Maxime Bernier estime également que les Québécois et son parti partagent plusieurs priorités, comme celle de réduire les seuils d'immigration.

« On veut avoir moins d'immigrants, mais on veut avoir des gens qui s'intègrent bien à la société canadienne et régler le problème qui se passe aux frontières du Québec et des États-Unis avec les migrants illégaux », explique-t-il.

Les autres candidats de la région sont : Jean-Claude Parent (Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d'Orléans-Charlevoix), Alicia Bédard (Beauport-Limoilou), Marc Johnston (Bellechasse-Les Etchemins-Lévis), Joey Pronovost (Charlesbourg-Haute-Saint-Charles), Marc Fontaine (Lévis-Lotbinière), Daniel Brisson (Louis-Hébert), Guillaume Labonté ( Louis-Saint-Laurent) et Bruno Dabiré (Québec).

Le Parti populaire du Canada espère présenter au moins 225 candidats au pays d'ici la fin du mois de mai et un candidat dans chacune des 338 circonscriptions fédérales avant le 1er juillet.

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