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Le pow-wow du festival Manito Ahbee, en images

Un enfant en habits traditionnels.

Des aînés aux jeunes enfants, le pow-wow regroupait des danseurs de tous les âges.

Photo : Radio-Canada / Megan Goddard

Radio-Canada

Le 14e festival des cultures autochtones Manito Ahbee, de Winnipeg s'est terminé dimanche. Pendant deux jours, le Centre des congrès fourmillait de danseurs de pow-wow venus des quatre coins du continent.

Selon le président du conseil d’administration du festival, David Dandeneau, 1000 danseurs ont participé au pow-wow international samedi, et près de 800, dimanche.

Des danseurs de pow-wow.

Selon David Dandeneau, président du C. A. du festival Manito Ahbee, lorsqu'on est au milieu des danseurs, on se retrouve comme en transe.

Photo : Radio-Canada / Megan Goddard


Deux jeunes hommes en habits traditionnels avec des perles multicolores.

Les danseurs qui participent à un pow-wow portent des vêtements spectaculaires, souvent très colorés, brodés et perlés, avec des plumes et des colliers ou bracelets en os en guise d’accessoires. Ces habits traditionnels et leurs accessoires ne sont pas vraiment des costumes. On les nomme des « regalia ».

Photo : Radio-Canada / Megan Goddard


Un danseur de pow-wow avec le visage peint en rouge, noir et blanc.

De 1886 à 1951, les pow-wow, comme toutes les autres cérémonies traditionnelles autochtones, ont été interdits par les autorités canadiennes, qui cherchaient à assimiler les Autochtones en éradiquant leurs différentes cultures.

Photo : Radio-Canada / Megan Goddard


Un danseur de pow-wow avec des plumes devant son visage.

Il existe plusieurs styles qui s’entrecroisent dans un pow-wow : certains plus traditionnels, d’autres plus flamboyants. On retrouve chez les hommes les danseurs de style traditionnel, "grass" (de l’herbe) ou "fancy" (de fantaisie). Les femmes dansent les styles traditionnels, "jingle" (à clochette) ou "fancy shawl" (châle de fantaisie).

Photo : Radio-Canada / Megan Goddard

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