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Régine Laurent présidera la commission spéciale sur la protection de la jeunesse

François Legault confirme la nomination de Régine Laurent à la tête de la commission spéciale sur la protection de la jeunesse

François Legault confirme la nomination de Régine Laurent à la tête de la commission spéciale sur la protection de la jeunesse

Photo : Twitter

Radio-Canada

L'ex-présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) et actuelle analyste à LCN, Régine Laurent, a accepté la proposition du gouvernement Legault de présider la commission spéciale sur la protection de la jeunesse.

Confirmant la nomination de Régine Laurent sur Twitter, le premier ministre François Legault a parlé d'une « femme exceptionnelle et de cœur, au parcours inspirant ». Il a ajouté qu'elle « saura identifier les solutions pour mieux accompagner notre jeunesse ».

M. Legault a indiqué qu'il fournira plus de détails prochainement sur la commission, et ce, « en collaboration avec les partis d’opposition, pour nos enfants! »

La mort d’une fillette de 7 ans à Granby a amené Québec à repenser le système de protection des enfants.

La « grande réflexion », promise par le premier ministre, se fera dans le cadre d’une commission spéciale inspirée de la commission « Mourir dans la dignité », un modèle non partisan utilisé pour réformer les soins de fin de vie.

Les libéraux ont d'ailleurs suggéré d’intituler cette nouvelle commission « Grandir dans la dignité ».

Les travaux de la commission spéciale sur la protection de la jeunesse, qui seraient en partie publics, pourraient être lancés dès l’automne prochain.

L'opposition déçue de la démarche du gouvernement

Dans une déclaration commune, les députées Hélène David (Parti libéral), Manon Massé (Québec solidaire) et Lorraine Richard (Parti québécois) affirment être « déçues » que le gouvernement ne les ait pas impliquées dans la mise sur pied de la commission spéciale sur la protection de la jeunesse.

« À la suite de la rencontre tenue hier [jeudi] après-midi, nous avions convenu que les décisions seraient prises par consensus des quatre partis politiques. Nous pensions que le ministre Lionel Carmant avait entendu le message uni en faveur de la transpartisanerie », écrivent les trois députées.

Nous voulons tous travailler ensemble pour améliorer la protection de la jeunesse. Il s’agit d’un mauvais départ pour une démarche qui devait tous nous unir autour d’un sujet des plus importants.

Extrait de la déclaration commune de Hélène David, Manon Massé et Lorraine Richard

Hélène David, Manon Massé et Lorraine Richard tendent la main au gouvernement, souhaitant qu’il « travaillera davantage dans une optique de collaboration avec les oppositions ».

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