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Alcool et drogues : plus de sensibilisation faite auprès des apprentis conducteurs

Une affiche sur le toit d'une voiture indique «Élève au volant».

À l'école de conduite Tecnic de Val-d'Or, la consommation de cannabis a été ajoutée aux cours théoriques depuis sa légalisation.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Emily Blais

À l'approche des bals de finissants, la prévention sur la consommation d'alcool et de drogues s'intensifie. Des policiers rencontrent les élèves de 5e secondaire pour parler de capacités affaiblies. Le sujet est aussi abordé dans les écoles de conduite.

La consommation de cannabis était déjà traitée avec les apprentis conducteurs, mais depuis sa légalisation à l'automne 2018, les modules théoriques ont été adaptés.

Formateur en sécurité routière aux écoles de conduite Tecnic à Val-d'Or et Amos, Rémi Vallières admet qu'il y a encore du travail à faire.

On essaie de les ramener à l'ordre le plus possible, de les sensibiliser aux problèmes que ça peut faire sur la route de consommer des drogues, des vitesses de réaction et surtout sur la vision, mentionne-t-il.

Avant de procéder à une arrestation, Hugues Beaulieu, porte-parole à la Sûreté du Québec, indique que la majorité des policiers sont formés pour effectuer des tests démontrant les signes d'intoxication ou de facultés affaiblies.

On va demander au cerveau de faire deux choses en même temps. Un cerveau qui est sous l'effet de l'alcool, de la drogue ou de la combinaison des deux, ne sera pas capable de le faire. On peut demander par exemple de se tenir sur un pied en comptant, en ayant les yeux fermés, donne-t-il en exemple.

La façade d'un bar nommé Bar Le Groove.

Le Bar Le Groove de Rouyn-Noranda collabore avec la police lorsqu'ils voient des clients agir de façon potentiellement illégale.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Plusieurs automobilistes fréquentent des établissements licenciés. On collabore avec la police, ce n'est pas rare qu'on les appelle quand on voit quelque chose qui peut être de matière illégale, assure Adam Gilbert, président et associé du Bar Le Groove. Il remarque aussi que sa jeune clientèle arrive au bar vers 1 h du matin.

Avec les terrasses qui font leur apparition, un avant-goût d'été et de vacances se fait sentir, mais la vigilance elle ne prendra pas de répit.

Abitibi–Témiscamingue

Drogues et stupéfiants