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Une publicité réclame des « solutions » pour éviter d'autres drames touchant des enfants

La publicité de l'APTS

La publicité a été diffusée dans plusieurs journaux vendredi.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Dans la foulée de l'annonce d'une commission parlementaire sur la protection de la jeunesse, l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) demande des actions concrètes et immédiates pour éviter d'autres drames qui touchent les enfants.

Dans une publicité publiée vendredi dans de nombreux journaux du Québec, l'APTS rappelle trois cas tristement célèbres d'enfants décédés dans des circonstances tragiques : Thomas Audet, de Saguenay, Rosalie Gagnon, de Québec, et la fillette de 7 ans morte à Granby. On peut également y lire le slogan : « Des solutions pour nos enfants, ça presse! »

Pour le syndicat, l'idée de la commission a sa place. Mais c'est long. Ça risque de prendre 18 mois, 2 ans. Nous, on a besoin d'actions concrètes. Nos jeunes, nos familles ont besoin d'actions concrètes rapidement, affirme le porte-parole de l'APTS-Estrie, Emmanuel Breton.

Une rencontre a eu lieu entre le syndicat et le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, la semaine dernière. Les intervenants ont offert des pistes de solution au ministre. On sait qu'à Centre-Sud de Montréal, on a titularisé beaucoup de postes. C'est sûr que ça n'amène pas de sang neuf, mais ça stabilise l'équipe. Est-ce que les temps partiels occasionnels pourraient être titularisés? C'est le genre d'action qu'on voudrait. On ne veut surtout pas qu'on oublie qu'il y a trois décès au Québec de jeunes pris en charge par la DPJ, rappelle-t-il.

Entre autres demandes, l'APTS souhaite éliminer temporairement la nouvelle paperasse que doivent remplir les intervenants ainsi que les statistiques. C'est correct qu'on en fasse en ambulatoire, en chirurgie, mais là on travaille avec des familles. Est-ce qu'on peut attendre un peu? Si un intervenant passe le quart de son temps à remplir des statistiques, c'est un quart de son temps où il n'est pas avec des familles qui ont besoin d'aide, ajoute M. Breton.

L'APTS-Estrie a demandé à rencontrer le nouveau directeur de la protection de la jeunesse en Estrie.

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