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École secondaire Curé-Hébert : parler sexualité en toute confiance

L'école Curé-Hébert.
L'école secondaire Curé-Hébert d'Hébertville. Photo: Radio-Canada / Mélissa Paradis
Radio-Canada

Si plusieurs enseignants du Québec sont mal à l'aise de dispenser les cours d'éducation à la sexualité, l'enseignante en sciences de l'École secondaire Curé-Hébert d'Hébertville, Marilou Laprise, s'est portée volontaire pour le faire.

Le contenu aborde différentes thématiques, des relations amoureuses à la notion de consentement, en passant par le respect de la diversité sexuelle. Le but : faire tomber les préjugés et briser les tabous.

En sciences, ça s'y prête bien pour toute la partie où on va traiter des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS), de l'importance de se protéger, des risques de tomber enceinte. Mais, il y a un autre volet aussi qui est l'aspect plus psychologique de la chose. Quand on est dans l'adolescence, c'est un moment très charnière, note Marilou Laprise.

L'enseignante Marilou Laprise Plusieurs enseignants sont mal à l’aise de dispenser les cours d'éducation à la sexualité, mais l’enseignante en sciences de l'École secondaire Curé-Hébert d’Hébertville, Marilou Laprise, s'est portée volontaire pour le faire. Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis

Les jeunes admettent que parler de sexualité est gênant, mais ils savent aussi que cet apprentissage est nécessaire.

C'est bien parce qu'il n'y a pas tous les parents qui vont aborder ce sujet-là avec leurs enfants, croit Carol-Ann Chabot, élève de secondaire 2.

L'affaire de tous

Selon la sexologue et conseillère pédagogique de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, Cindy Boulianne-Gagnon, l'éducation à la sexualité, c'est l'affaire de tous. D'ailleurs, les parents sont tenus au courant des apprentissages de leurs enfants.

C’est toute une société qu'on est en train d'influencer en lien avec la déconstruction des idées préconçues, les stéréotypes, les normes. On les fait réfléchir, pointe Cindy Boulianne-Gagnon.

Selon les jeunes rencontrés à l’École secondaire Curé-Hébert, le principal est de pouvoir discuter de sexualité avec une personne de confiance.

D’après les informations de Mélissa Paradis

Saguenay–Lac-St-Jean

Éducation