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Les libéraux refusent d'entendre Mark Norman en comité parlementaire

Gros plan sur le visage du vice-amiral des Forces armées canadiennes Mark Norman qui porte un képi militaire et des lunettes.
Le vice-amiral des Forces armées canadiennes Mark Norman lors de son arrivée à un tribunal à Ottawa le 28 mars dernier. Photo: La Presse canadienne / Sean Kilpatrick
Louis Blouin

Le gouvernement de Justin Trudeau refuse que le vice-amiral Mark Norman témoigne en comité parlementaire.

Les libéraux, majoritaires au comité permanent de la défense nationale, ont voté contre une motion conservatrice qui aurait permis à M. Norman de donner sa version des faits.

Selon le gouvernement, ce n'est pas le bon contexte pour qu'il s'exprime, puisque le climat y est trop partisan.

Les conservateurs voulaient aussi convoquer le premier ministre Trudeau, des ministres ainsi que le chef d’état-major de la Défense, le général Jonathan Vance.

La semaine dernière, l'accusation d'abus de confiance contre le vice-amiral Norman a été suspendue par la Couronne. Il était accusé d'avoir coulé des informations secrètes au sujet d'un contrat de construction navale.

Mardi, la Chambre des communes a voté à l'unanimité une motion pour présenter des excuses à Mark Norman à la suite de révélations de la part de Peter MacKay, qui a occupé les postes de ministre de la Défense nationale, puis de la Justice dans le Cabinet de Stephen Harper. « Mark Norman agissait dans les limites de ses pouvoirs et avec l'autorité du Cabinet », a-t-il assuré.

Dans cette affaire, l'opposition accuse les libéraux d'ingérence politique et d'avoir fait de M. Norman un bouc émissaire.

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