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Procès de l'ex-otage Joshua Boyle : la défense s'inquiète des retards provoqués par un appel

Un homme en veston.
Joshua Boyle fait face à 19 accusations. Photo: La Presse canadienne / Sean Kilpatrick
La Presse canadienne

L'avocat de l'ex-otage Joshua Boyle craint qu'un appel intenté par une plaignante ne cause des retards importants dans le procès de son client accusé d'agression sexuelle.

Eric Granger a déclaré que l'appel de la victime présumée, Caitlan Coleman — la femme de M. Boyle, dont il est séparé — avait entraîné des « procédures fragmentées » dans un horaire de procès déjà limité par le fameux arrêt Jordan, visant à assurer que l'accusé soit jugé dans un délai raisonnable.

M. Boyle a plaidé non coupable à de multiples accusations criminelles pour des crimes dont aurait été victime sa femme, notamment de voies de fait, d'agression sexuelle et de séquestration.

Les infractions auraient été commises à la fin de l'année 2017, peu de temps après le retour du couple au Canada, après cinq ans de captivité en Afghanistan.

Le procès de M. Boyle, qui a commencé à la fin du mois de mars, est suspendu indéfiniment pendant que le litige sur les preuves admissibles se déroule devant la Cour supérieure de l'Ontario.

Lors d'une audience, mercredi, l'avocat de Mme Coleman, Ian Carter, a demandé au tribunal de réexaminer la décision du juge Peter Doody, qui permettait à M. Boyle de présenter des preuves sur certaines activités sexuelles consensuelles pratiquées avec sa femme.

Ottawa-Gatineau

Procès et poursuites