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Un magasin zéro déchet dans le Grand Sudbury

Quatre femmes devant une porte.

Julie Rodriguez, Liz Anawati, Sharon Roy et Trista LeBlanc se lancent en affaire en ouvrant la boutique zéro déchet Nickel Refillery.

Photo :  CBC / Jan Lakes

Radio-Canada

La première boutique zéro déchet du Nord de l'Ontario aura pignon sur rue dans le Grand Sudbury. En plus de vendre des produits sans emballage, la Nickel Refillery se veut un centre de ressources pour aider la communauté à vivre plus écologiquement.

Ceux qui feront leurs emplettes au 227, rue Regent devront amener leurs propres contenants réutilisables pour acheter du shampooing, de l’huile d’olive, et même des produits nettoyants.

Tout ce qui rentre dans le magasin et tout ce qui sort n’a pas d’emballage en plastique, explique Julie Rodriguez, l’une des quatre Sudburoises derrière l’initiative.

Les produits sont donc soit emballés de façon écologique – dans du papier, par exemple – ou soit qu’ils ne sont pas emballés du tout.

Des étagères remplies de barres de savon qui sèchent.

Nickel Refillery proposera des savons comme ceux-ci à ses clients, mais fabriqués à l’île Manitoulin.

Photo : Radio-Canada / Priscilla Plamondon Lalancette

Non seulement nous aurons des produits pour remplir vos contenants, mais vous pourrez aussi trouver des produits à usage quotidien, comme des éponges compostables, explique Liz Anawati, cofondatrice de l’établissement.

Il y a des produits déjà disponibles, ajoute sa collège Sharon Roy, mais ils ne sont pas tous rassemblés en un seul endroit, ce qui n’est pas pratique.

Mme Roy s’est sentie interpellée par la cause environnementale lorsqu’elle est devenue grand-mère, dit-elle.

Elle dit vouloir laisser un monde meilleur et plus propre à ses petits-enfants.

La boutique doit aussi inclure des programmes d’échange et d’emprunt et offrir des ateliers de fabrication, de réparation et de surcyclage.

Le surcyclage permet de récupérer des matériaux et des produits et de leur donner une nouvelle vocation.

Le groupe espère ouvrir ses portes d’ici la fin de l’été.

Il y a un gros mouvement partout au Canada. On le voit. Il existe déjà un magasin dans plusieurs villes comme Ottawa, Toronto et Windsor, dit Mme Rodriguez. C’est un concept qui est très bien accepté en Europe et l’on essaie de l’amener à Sudbury.

Une campagne de sociofinancement bat son plein pour aider à couvrir une partie des frais de démarrage.

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