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Québec veut le retour de la couverture publique pour la procréation médicalement assistée

Vue sur la fécondation d'un ovule par une seringue.
Le gouvernement libéral avait mis fin au programme gratuit de procréation médicalement assistée cinq ans après son instauration par le premier ministre Jean Charest. Photo: iStock
La Presse canadienne

Un groupe d'experts en procréation médicalement assistée (PMA) sera formé afin de guider le gouvernement du Québec dans son engagement de rétablir la couverture publique de la fécondation in vitro (FIV).

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, signale que les travaux de ce groupe commenceront le mois prochain afin que la couverture publique de la FIV puisse être assurée en 2020. Les membres du comité, des professionnels de la santé et des patients concernés, auront un mandat de trois ans.

La ministre ajoute que pour rétablir cette couverture, le gouvernement s'inspirera notamment de certaines recommandations formulées par le Commissaire à la santé et au bien-être et d'autres proposées par le Collège des médecins du Québec.

Le groupe d'experts aura pour mandat de conseiller les équipes responsables de la mise à jour du programme de PMA, notamment en ce qui a trait à l'organisation des services et aux critères d'admissibilité, afin de fournir des services sécuritaires et de qualité dans les délais recommandés.

Le gouvernement Charest avait instauré en 2010 un programme gratuit. Cinq ans plus tard, le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, avait sévi contre ce qu'il avait qualifié de « bar ouvert ».

Depuis 2015, à certaines conditions, les couples infertiles n'ont droit qu'à un crédit d'impôt lorsqu'ils subissent un traitement qui est modulé selon le revenu.

Lors de la dernière campagne électorale, la Coalition avenir Québec (CAQ) a proposé que l'État paie un traitement, mais elle ne fermait pas la porte à couvrir jusqu'à deux cycles.

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