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Saguenay a économisé 167 000 $ en cédant la gestion de la pêche blanche

Le site de pêche blanche de Grande-Baie sur la baie des Ha! Ha!

Le site de pêche blanche de Grande-Baie sur la baie des Ha! Ha!

Photo : Radio-Canada

Denis Lapierre

« C'est un succès sur toute la ligne » : c'est ainsi que la mairesse de Saguenay, Josée Néron, a résumé le bilan de la dernière saison de pêche blanche sur la baie des Ha ! Ha!.

Un bilan particulier puisque, pour la première année, la gestion de l’activité sur les sites de l’Anse-à-Benjamin et de Grande-Baie a été confiée à Contact Nature, un organisme à but non lucratif connu jusqu’ici pour son travail de protection du site de la Rivière-à-Mars.

Cette première année présente donc des résultats encourageants. En 2018, l’organisation du site, l’embarquement des cabanes, le déneigement et la sécurité avaient coûté 604 000 $ à la Ville de Saguenay.

En 2019, cette somme a été réduite à 437 000 $.

De gauche à droite: le conseiller municipal de Saguenay, Martin Harvey; la mairesse de Saguenay, Josée Néron; le président de Contact Nature, Dany Tremblay et son directeur général, Marc-André Galbrant

De gauche à droite : le conseiller municipal de Saguenay, Martin Harvey; la mairesse de Saguenay, Josée Néron; le président de Contact Nature, Dany Tremblay et le directeur général, Marc-André Galbrant

Photo : Radio-Canada

L’arrivée de Contact Nature avait pourtant été marquée par l’annonce de la hausse du coût de location des emplacements, passé de 85 $ par année à 165 $.

Je peux vous dire que quand on a annoncé les changements qui s’en venaient, on a passé au feu, admet le président de Contact Nature, Dany Tremblay, qui se souvient de la grogne soulevée par la hausse des coûts et les changements dans la gestion.

L’organisme est parvenu à implanter des services qui ont été bien accueillis, comme la réservation en ligne, alors que des projets sont dans les cartons pour l’an prochain. La question des stationnements, entre autres, est dans la mire.

On sait que la fin de semaine, quand il fait beau, on a plein d’activités et les gens arrivent, mais on a une capacité d’accueil qui est maximale, admet Marc-André Galbrant, le directeur général de Contact Nature. Il ajoute que des discussions sont en cours avec les spécialistes de la Ville afin d’augmenter le nombre de places de stationnements autour du site.

Saguenay–Lac-St-Jean

Chasse et pêche