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Compressions importantes envisagées à l’immersion française par le TDSB

Une enseigne devant un édifice en briques.
Le conseil scolaire public anglais de Toronto prépare son budget et doit faire des choix difficiles. Photo: La Presse canadienne / Frank Gunn
Radio-Canada

Le conseil scolaire public anglais de Toronto (TDSB) pourrait faire des compressions importantes au programme d'immersion française, parmi d'autres mesures, pour faire face aux réductions du financement provincial.

Le conseil a appris jeudi que son manque à gagner sera plus important que ce à quoi il s’attendait : 67 millions de dollars au lieu de 54 millions.

Le déficit de fonctionnement du conseil représente plus de 25 millions. Le reste, 42 millions, entraînera des réductions de service.

Lors d’une réunion de son comité du budget, mardi, des scénarios ont été évoqués.

Parmi les mesures proposées :

Compressions de plus de 12 M$ aux programmes d’immersion. Comme les élèves peuvent entrer au programme d’immersion à différents moments au cours de leur scolarité, la taille des classes peut varier. Le conseil discutera en juin d’un rapport préparé par son personnel sur l’immersion française ainsi que de possibles changements au personnel et au recrutement des enseignants.

Réductions de plus de 9 M$ au transport scolaire. Le transport par autobus ne serait plus offert aux élèves en immersion qui ne fréquentent pas l’école de leur quartier. De leur côté, les élèves de la 6e année et des années suivantes inscrits à un programme ailleurs qu’à l’école de leur quartier ne recevraient plus la subvention pour le transport en commun.

Compressions de près de 6 M$ dans les centres d’apprentissage. Le nombre de tuteurs serait réduit dans les centres qui offrent du soutien aux enseignants.

Compressions administratives de plus de 5 M$. Cela entraînerait des réorganisations internes et l’examen de contrats avec des fournisseurs.

Dans une déclaration écrite, une porte-parole du ministère de l’Éducation fait valoir que le conseil scolaire public recevra près de 3 milliards de dollars cette année et que c’est à lui de trouver des sources d’économie dans son budget.

Kayla Iafelice souligne que les dépenses en éducation n’ont pas fait l’objet de beaucoup de contrôle au cours des 15 dernières années.

Les élèves ne devraient pas avoir à souffrir en raison d’une mauvaise gestion des finances, peut-on lire dans la déclaration.

D'après les informations de CBC

Toronto

Éducation