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Ottawa veut s'attaquer à la pénurie d'enseignants francophones en milieu minoritaire

Une vingtaine d'étudiants dans une classe
Le gouvernement fédéral veut remédier à la pénurie d’enseignants dans les écoles de la minorité francophone ainsi que dans les programmes d’immersion et de français langue seconde. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le gouvernement fédéral cherche à financer des projets visant à mieux comprendre les causes de la pénurie de professeurs de français vécue dans différentes régions du pays et à trouver des façons d'y remédier.

L'appel de propositions de Patrimoine canadien découle d'un financement de 62,6 millions de dollars sur quatre ans annoncé l'an dernier afin de mettre en place diverses mesures pour attirer ces enseignants et les retenir.

Une table de concertation nationale sur le français langue seconde sera également créée par la ministre des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly.

Celle-ci visera à mettre en place une « étroite collaboration » entre les gouvernements provinciaux et territoriaux, les organismes communautaires concernés et le gouvernement fédéral « pour répondre aux enjeux de l’heure » en la matière.

Une somme de 3 millions de dollars sera, de plus, accordée plus particulièrement à l’Université Simon-Fraser, en Colombie-Britannique, pour lui permettre d'accroître ses cours et ses programmes offerts en français.

« Ainsi, l’Université sera mieux outillée pour satisfaire à la demande croissante des étudiants pour des cours de niveau postsecondaire en français en Colombie-Britannique », peut-on lire dans le communiqué annonçant ce financement.

Selon Statistique Canada, le nombre d’élèves inscrits dans les programmes d’immersion au pays a augmenté de 47,8 % de 2006-2007 à 2016-2017.

De son côté, au cours de la même période, le nombre d’élèves inscrits dans des écoles francophones en milieu minoritaire a augmenté de 14,3 %.

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