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Journée père-fille pour mieux comprendre les changements climatiques

Cameron Fraser et sa fille Lily ont participé ensemble à la conférence EECOM 2019. Photo: Gabrielle Proulx / Radio-Canada
Gabrielle Proulx

Informer pour agir contre les changements climatiques, c'était le thème d'une série de conférences menées par le Réseau canadien d'éducation et de communication relatives à l'environnement (EECOM), qui prenait fin dimanche à Saskatoon. Un père et sa fille de 6 ans étaient sur place pour participer aux échanges.

Déjà sensibilisé à la question environnementale, Cameron Fraser a choisi cette activité, entre autres, en pensant à l'avenir de sa fille, Lily.

Le père de famille affirme que, après tout, ces bouleversements climatiques marqueront à la fois l'enfance de sa fille et sa vie d'adulte.

Durant la journée d'activités, les participants ont pu prendre part à des ateliers qui avaient notamment comme objectif d'outiller les enseignants afin de les aider à mieux montrer aux jeunes générations les effets de la pollution humaine sur la planète.

Ces ateliers avaient lieu dans des salles de classe, mais aussi sur le terrain du campus de l’Université de la Saskatchewan. Les participants et les organisateurs pouvaient y discuter tant de la protection des oiseaux que du point de vue des communautés autochtones en matière de changements climatiques.

L'information serait la clé pour combattre ce problème environnemental, indique l'organisateur de la série de rencontres, Adam Young.

Adam Young dans les corridors de l'Université de la Saskatchewan. Le président du réseau EECOM, Adam Young, dit que la conférence invite les enseignants et les jeunes à prendre part à la lutte contre les changements climatiques. Photo : Radio-Canada

Tout le monde peut jouer un rôle. L'information [permet aux] personnes de mieux comprendre que les petits gestes comptent.

Adam Young, président du EECOM

Adam Young a donc tenu à inviter un maximum d'enseignants, tous niveaux confondus, pour s'assurer qu'un grand nombre d'élèves puissent profiter des outils remis lors des ateliers.

Bien qu'il ne soit pas question d'écarter les plus âgés lorsqu'on parle de ce sujet, le fardeau revient en grande partie aux plus jeunes, rappelle une professeure de l’Université de Saint-Boniface, Marie-Élaine Desmarais.

C'est cette génération-là qui peut vraiment changer les choses. Ce n'est pas que nous, comme adultes, on ne peut pas... Mais disons qu'on arrive tard, un peu tard, dans l'équation, souligne-t-elle.

Les enfants peuvent aussi influencer positivement leurs parents dans l'adoption de comportements plus responsables, souligne une enseignante du Centennial Collegiate à Saskatoon, Aditi Garg.

Aditi Garg dans les couloirs de l'Université de la Saskatchewan. Aditi Garg enseigne les mathématiques et les sciences à l'école secondaire Centennial Collegiate à Saskatoon. Photo : Radio-Canada

On a des programmes où les élèves apportent un travail à la maison, et ils doivent analyser quels sont les déchets produits à la maison, précise-t-elle.

La conférence de l'EECOM, à Saskatoon, a été organisée conjointement avec SaskOutdoors, le Sustainability and Education Policy Network (SEPN) et le Sustainability Education Research Institute (SERI) de l’Université de la Saskatchewan.

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