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Les drones : des outils de sauvetage efficaces, mais sous-utilisés en Atlantique

Un drone dans le ciel lors d'une présentation de Swiss Post.

L'organisation de sauvetage Rovers Ground Search and Rescue à Terre-Neuve-et-Labrador a investi 70 000$ dans son équiement de drones.

Photo : Reuters / Arnd Wiegmann

Radio-Canada

Les régulations incomprises empêchent des organisations canadiennes de recherche et de sauvetage de s'équiper de drones en Nouvelle-Écosse et à l'Île-du-Prince-Édouard, et ce, malgré l'efficacité de ces appareils électroniques.

Plusieurs organisations de sauvetage au pays utilisent les drones en y installant des caméras infrarouges afin de repérer les personnes disparues dans les bois et cartographier des zones de recherche.

Sans aucun doute, en 30 ans de carrière en tant qu’ambulancier paramédical, c’est le meilleur outil que j’ai vu.

Sherry Veinot, présidente de l’Association de recherche et sauvetage de la Nouvelle-Écosse

Ces caméras permettent aussi d’assurer la sécurité des équipes déployées sur le terrain en missions de sauvetage.

Pour les sauvetages en eau, on y installe parfois des dispositifs de flottaison qu’on parachute aux secourus.

Les multiples fonctions des drones sont appréciées des intervenants de première ligne.

Il ne suffit pas d’acheter les drones et ensuite de les utiliser. Il y a beaucoup de facteurs à considérer.

Sherry Veinot, présidente de l’Association de recherche et sauvetage de la Nouvelle-Écosse

L’acquisition de drones bientôt facilitée

Les règles actuelles qui encadrent l’achat et l’usage de drones sont souvent incomprises par les organisations de sauvetage et de recherche.

En juin, de nouvelles réglementations seront appliquées par le gouvernement fédéral.

Vue aérienne d'un canot navigant dans les eaux glacées du fleuve Saint-Laurent.

Des chercheurs en canot dans une baie, filmés par leur drone.

Photo : Gracieuseté - Dany Dumont/UQAR

La réglementation est très déroutante pour certains d'entre eux , souligne Philip Reece, membre de Flyy, une organisation qui représente les utilisateurs professionnels et qui offre des formations aux entreprises et aux premiers intervenants qui utilisent des drones.

Depuis que Transports Canada a commencé à parler de l'entrée en vigueur du nouveau règlement, il y a de la confusion.

Philip Reece, membre de Flyy

Transports Canada compte simplifier sa réglementation afin de rendre ses processus plus faciles à comprendre.

En vertu des nouvelles règles, un organisme de recherche et de sauvetage doit enregistrer son drone, réussir un examen et réussir un examen en vol en personne.

Les nouvelles règles sont beaucoup plus simples que les règles existantes , révèle Felix Meunier, directeur du groupe de travail sur les systèmes d'aéronef pilotés à distance de Transports Canada

Avec les informations de David Burke de CBC News.

Nouvelle-Écosse

Prévention et sécurité