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Les dernières confessions de Joe Fafard dans un documentaire sur son oeuvre

Joe Fafard assi sur une chaise, entouré par ses oeuvres, sourit à la caméra.

Le sculpteur Joe Fafard a d'abord travaillé avec l'argile avant de se tourner vers le bronze dans les années 1980.

Photo : fournie par la famille

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

En mars dernier, Joe Fafard, l'un des plus grands sculpteurs canadiens, a rendu son dernier souffle à l'âge de 76 ans, dans sa maison de Lumsden, en Saskatchewan. Avant de mourir, il s'est confié à la caméra de Pascal Boutroy afin de raconter son œuvre. Le documentaire Joe Fafard : Selfie sera présenté dimanche, à 14 h, à Radio-Canada et sur ICI TOU.TV

L’idée du documentaire vient de la direction de Radio-Canada. C'est l’ancien journaliste et réalisateur Charles Marcoux, nouvellement à la retraite à l'été 2017, qui a tenu les rênes du projet et qui en est le concepteur, scénariste et recherchiste.

Le réalisateur du documentaire, Pascal Boutroy, a alors accepté de s’associer avec lui.

Ensemble, ils ont pu immortaliser la vie du sculpteur qui annonçait en septembre 2017 qu'il était atteint du cancer.

« [Charles Marcoux] sentait qu’il y avait une urgence de faire un film avec lui. Un film où [Joe Fafard] pourrait se raconter », affirme-t-il.

Pascal Boutroy décrit son film comme « une grande biographie artistique ».

« Quand je me suis assis avec Joe […] j’ai été fasciné », raconte-t-il.

Joe Fafard, l'artiste face à une sculpture représentant son portrait.

Le documentaire « Joe Fafard : Selfie » sera présenté dimanche à 14 h à Radio-Canada et sur ICI TOUT.TV.

Photo : Radio-Canada

Le réalisateur dit qu’après avoir mené une longue entrevue avec le sculpteur fransaskois, il fallait absolument qu’il lui donne le plus de place possible au sein du documentaire.

« La chose la plus importante à faire avec ce documentaire est de donner à un artiste comme Joe Fafard l’occasion de s’exprimer sur lui-même, sur sa trajectoire, sur son œuvre, sur ce qu’il a aimé et ce qui l’a enthousiasmé dans l’art », ajoute M. Boutroy.

« C’est un homme qui pense beaucoup à ce qu'il va dire. Il ne dit jamais un mot de trop, se souvient le réalisateur. J’avais l’impression qu’il me dictait quelque chose qui était en quelque sorte ses mémoires. »

Pascal Boutroy se souvient d’un homme humble. Il dit que son humilité ne rendait pas justice à son art.

Il voudrait maintenant que les gens retrouvent la même émotion et le même émerveillement artistique qu’il a eus à parler avec « ce grand artiste et cet homme remarquable ».

Avec des informations de Louis-Philippe Leblanc

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