•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Arrivée du Saaremaa au Québec : la STQ anticipe un manque d’employés

Le navire Sareema navigue.

Le navire Sareema

Photo : Gracieuseté

À l'approche de l'arrivée du traversier Saaremaa au Québec, la Société des traversiers du Québec prévoit manquer d'employés. Face à une possibilité de pénurie de main-d'œuvre, la STQ a lancé un appel d'offres pour trouver une entreprise externe qui pourrait lui fournir des employés spécialisés de manière ponctuelle.

La STQ devra déployer plusieurs employés pour réaliser les travaux nécessaires à la mise aux normes du Saaremaa avant son entrée en service entre Matane et la Côte-Nord. Huit semaines sont prévues par la STQ pour réaliser les travaux.

En prévision d’un besoin de personnel plus grand qu’à l’habitude pendant cette période, la STQ réclame l’aide de travailleurs externes, affirme le porte-parole, Alexandre Lavoie. Quand le Saaremaa va arriver, on doit l’opérationnaliser en huit semaines, dit-il. On veut absolument éviter qu’un manque de personnel ralentisse le processus.

Alexandre Lavoie, les bras croisés, souriant.

Alexandre Lavoie, porte-parole de la Société des traversiers du Québec.

Photo : Catherine Audette

En ce moment, entre six et huit employés de la STQ sont affectés à des travaux d’entretien sur le F.-A.-Gauthier et deux autres sont toujours requis sur l’Apollo en raison des certificats en vigueur.

D’autres travailleurs s’occupent d’assurer la desserte aérienne ainsi que le service du CTMA. La STQ tente aussi d’obtenir des autorisations pour opérer le Félix-Antoine-Savard entre la Côte-Nord et Matane.

Il y a des moments où la STQ s’attend à voir le nombre d’employés qu’elle possède un peu étiré à son maximum.

Alexandre Lavoie, porte-parole de la Société des traversiers du Québec

La STQ prévoit avoir besoin de matelots et de mécaniciens, notamment.

« Mieux vaut prévenir que guérir »

Alexandre Lavoie précise que l’appel de services est une précaution. Il est possible que la STQ n’ait pas besoin de travailleurs supplémentaires.

C’est d’avoir un parachute pour les moments où il y a plus de besoins opérationnels.

Alexandre Lavoie, porte-parole de la Société des traversiers du Québec

La STQ ne connaît toutefois ni le nombre d’employés ni le nombre d’heures de travail qu’elle réclamera à ce fournisseur de services externe.

Selon les besoins, la STQ prévoit débourser jusqu’à 900 000 $ pour un contrat avec un fournisseur de services. Ce montant inclut les salaires versés qui seront versés aux employés par l’entreprise retenue.

L'arrivée du Saaremaa au Québec est prévue pour le 13 mai.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Côte-Nord

Transports