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Améliorer l’accès à une sage-femme au Nouveau-Brunswick

Deux mains de femme sur le ventre d'une femme enceinte couchée sur le dos.

Un groupe souhaite un meilleur accès aux sages-femmes au Nouveau-Brunswick.

Photo : Getty Images / Mme Emil

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Au Nouveau-Brunswick, plusieurs nouvelles mères qui aimeraient accoucher avec l'aide d'une sage-femme n'ont pas accès à ce service. Un groupe veut changer les choses.

Ouverte à Fredericton il y a deux ans, la seule clinique de la province qui offre le suivi par une sage-femme peine à répondre à la demande. Il y a plus de 100 personnes inscrites sur la liste d’attente, explique Manon Laviolette.

Cette dernière vient de créer le groupe Familles pour les sages-femmes du NB, qui souhaite que ce service soit offert dans le nord de la province.

Les quatre sages-femmes de la clinique de Fredericton possèdent un diplôme universitaire et sont des employées du Réseau de santé Horizon. Le groupe Familles pour les sages-femmes aimerait que le Réseau de santé Vitalité offre aussi ce service.

Manon Laviolette.

Manon Laviolette.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Par l'entreprise de son groupe, Manon Laviolette vise aussi à informer et à sensibiliser la population sur le rôle joué par les sages-femmes.

C'est un modèle de soins continus, explique Mme Laviolette, qui a elle-même eu la chance d’être suivie par une sage-femme lors de son accouchement, alors qu’elle vivait en Allemagne.

Tu fais affaire avec la même personne pendant toute ta grossesse, tous tes examens prénataux, pendant le travail, pendant l'accouchement et pendant les six semaines en période postnatale. Donc, tu crées une relation, tu crées vraiment un lien, raconte-t-elle.

Un autre mythe, c’est que les sages-femmes déclinent toutes les interventions médicales. C'est aussi faux, ce sont des professionnelles de la santé, de soins primaires, insiste Mme Laviolette.

En militant pour la mise en place de cette alternative, Manon Laviolette ne veut pas dénigrer ce qui est offert présentement dans le système hospitalier. Pour la Journée internationale de la sage-femme, le 5 mai, elle souhaite seulement que les futures mamans qui le désirent puissent faire ce choix.

D’après le reportage de Serge Bouchard

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