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La passion du ballet réunit des femmes de tous horizons à Sept-Îles

Des pieds de danseuses dans des chaussons de danse
Les danseuses font des étirements avant de commencer les cours. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Elles sont mécaniciennes, technologistes médicales, enseignantes ou infirmières, elles ont entre 25 et 60 ans et elles se réunissent plusieurs fois par semaine pour partager leur passion commune : le ballet.

Technologiste médicale à l’hôpital de Sept-Îles, Ginette Champagne fait du ballet depuis 12 ans. Elle retire un bien-être de ses cours de danse. Elle apprécie particulièrement la chimie avec les autres ballerines.

Ginette Champage sourit devant la caméraGinette Champagne danse depuis une douzaine d'années Photo : Radio-Canada

On se fait beaucoup de bien mentalement, puis quand on vient dans nos classes de ballet, on oublie tout et on essaye ce que notre professeur nous demande de faire avec beaucoup d'ardeur ou de plaisir, déclare-t-elle.

Commis d'entrepôt à la compagnie minière IOC, Karine Boulay croit que la danse est une façon de décrocher du quotidien.

Karine Boulay devant la caméra. En arrière des danseuses suivent les cours de danse. La danse permet à Karine Boulay de décrocher du quotidien Photo : Radio-Canada

On se vide complètement la tête quand on arrive ici. Les soucis, ils restent de l'autre côté de la porte, estime-t-elle.

Cette activité lui permet aussi de la sortir de son milieu de vie.

Même si on vient toutes d'endroits différents, puis que probablement dans la vie si ce n’était pas de la danse on ne se serait jamais croisé, on se supporte.

Karine Boulay, ballerine

De son côté, Isabelle-Anne Leblanc qui sera bientôt maman n’aurait laissé ses cours de ballet pour rien au monde.

Isabelle-Anne Leblanc s'adresse à la caméraIsabelle-Anne Leblanc suit des cours de ballet. Photo : Radio-Canada

Les filles du ballet ça a été un réconfort parce qu'en dehors de la danse, on a chacune nos vies, mais de partager la danse, de s'encourager dans des difficultés de la vie, ça amène un réconfort, pense-t-elle.

Le cours se terminera fin mai par une grande représentation à la salle Jean-Marc Dion de Sept-Îles.

Avec les informations de Nicolas Lachapelle

Côte-Nord

Danse