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École à la maison : mobilisation contre le resserrement des règles

Des enfants et des parents qui préparent une affiche

Des parents étaient rassemblés à la Place du Citoyen de Chicoutimi pour revendiquer la liberté d'éduquer les enfants à la maison comme ils le souhaitent

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Une quinzaine de parents accompagnés de leurs enfants étaient rassemblés à la Place du Citoyen de Chicoutimi vendredi matin. Ils exprimaient leur opposition aux règles plus sévères que Québec veut imposer pour l'éducation à la maison.

On veut des évaluations, mais on veut une flexibilité pour respecter le rythme d’apprentissage et les choix des familles, souligne une manifestante, Caroline Jean.

Cette mère, qui enseigne à sa fille depuis deux ans, s’oppose aux examens ministériels obligatoires pour les enfants qui font l’école à la maison.

Elle affirme que les parents ont présentement le choix entre cinq types d’évaluations pour les enfants.

Un homme anime un atelier alors que des enfants l'observent à la place du citoyen de Chicoutimi

Des activités étaient aussi offertes aux enfants durant le rassemblement.

Photo : Radio-Canada

On ne veut pas reproduire l’école à la maison. On veut avoir une liberté, on veut profiter de cet espace pour monter des projets.

Caroline Jean, mère

En plus de l’examen obligatoire, le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, entend aussi imposer un calendrier d'évaluation plus stricte.

Les manifestants estiment que les mesures, qui doivent entrer en vigueur le premier juillet, enlèvent toute latitude aux parents.

On est déjà obligé de faire du français, des maths, des sciences, de l’univers social et de l’anglais, précise Caroline Jean.

D'une réglementation à l'autre

De plus, ce projet est déposé à peine sept mois après la mise en application des réglementations qui avaient été élaborées par l'ex-ministre Sébastien Proulx en automne 2018.

Une femme à la Place du Citoyen de Chicoutimi

Caroline Jean souhaite laisser le temps à la réglementation actuelle de faire ses preuves.

Photo : Radio-Canada

Selon Caroline Jean, il faudrait attendre avant d’imposer de nouveaux changements.

On souhaite le maintien des mesures en place et on aimerait évaluer après un an si le projet actuel répond aux exigences, avance-t-elle.

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