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L’Assemblée nationale se prépare au pire

Capture d'écran d'une vidéo promotionnelle du nouveau pavillon d'accueil publiée par l'Assemblée nationale du Québec

Capture d'écran d'une vidéo promotionnelle du nouveau pavillon d'accueil publiée par l'Assemblée nationale du Québec

Photo : Assemblée nationale du Québec

Mathieu Dion

L'Assemblée nationale sera le théâtre samedi de « simulations d'interventions de sécurité ». Le personnel de la sécurité sera confronté à l'une des pires situations pouvant survenir dans l'enceinte parlementaire : la présence d'un tireur actif.

Il s’agit « de mettre en pratique les procédures d’intervention lors de déploiements rapides en cas d’urgence », nous indique l’Assemblée nationale.

Pendant la journée, l’accès au parlement sera limité à une centaine d’employés qui participeront à l’exercice.

De telles simulations ont déjà eu lieu par le passé, mais l’ouverture à la fin du mois du nouveau pavillon d’accueil nécessite de revoir les procédures.

Capture d'écran d'une vidéo promotionnelle du nouveau pavillon d'accueil publiée par l'Assemblée nationale du Québec

Capture d'écran d'une vidéo promotionnelle du nouveau pavillon d'accueil publiée par l'Assemblée nationale du Québec

Photo : Assemblée nationale du Québec

Le parlement devient peu à peu une véritable forteresse. Le rehaussement des mesures de sécurité s'est imposé à la suite du tragique attentat à Ottawa en 2014, au cours duquel un homme avait ouvert le feu sur l'un des soldats qui montaient la garde devant le Monument commémoratif de guerre.

En plus des imposants dispositifs mis en place autour du nouvel accueil des visiteurs, des dizaines de caméras contrôlées à partir d’une régie sont dorénavant visibles à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment.

Plus encore, l’année prochaine, la rue des Parlementaires, derrière l’Assemblée, sera partiellement fermée à la circulation par une guérite et un poste d’inspection des véhicules qui seront installés à son entrée.

Un nouveau poste de sécurité a été érigé derrière l'Assemblée nationale dans les derniers mois.

Un nouveau poste de sécurité a été érigé derrière l'Assemblée nationale dans les derniers mois.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Dion

Tests de cyberattaques

Signe que l’Assemblée nationale veut se mettre à l’abri de toute intention malveillante, un appel d’offres a été lancé tout récemment « afin d’octroyer un contrat de services professionnels pour la réalisation de tests d’intrusion et de vulnérabilité » sur les infrastructures technologiques.

Des simulations de cyberattaques auront donc lieu prochainement afin d’identifier les failles dans le système informatique et d’assurer la sécurité des données au sein du parlement.

Tous les ministères et organismes du gouvernement du Québec sont tenus d’implanter une telle pratique.

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