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Montréal prolonge l’état d’urgence

Une femme marche dans l'eau.

L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève figure parmi les arrondissements montréalais les plus touchés par les inondations.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada
Mis à jour le 

Le conseil municipal et le conseil d'agglomération de Montréal prolongent de cinq jours l'état d'urgence décrété il y a une semaine en raison des inondations. Les deux instances étaient convoquées à des assemblées extraordinaires dans ce but vendredi après-midi.

L’état d’urgence a été déclaré vendredi dernier à titre préventif afin de venir en aide plus rapidement aux sinistrés des inondations sur l’île de Montréal.

Il avait ensuite été prolongé jusqu’à jeudi.

« La situation est stable, mais les niveaux d’eau ne baissent pas », avait indiqué jeudi la mairesse de Montréal, Valérie Plante, à l’émission Le 15-18, pour expliquer la prolongation de l’état d’urgence.

Elle avait dit craindre que la chaleur prévue au cours des prochains jours ne fasse fondre plus rapidement la neige et la glace dans le nord, ce qui ferait augmenter le débit des cours d’eau qui baignent l’île de Montréal.

« L’état d’urgence nous permet d’être plus agiles […] de conserver également l’armée, les services de police, de pompiers en action et de renflouer certaines équipes », avait ajouté la mairesse Plante.

Les municipalités de l’ouest de l’île et les arrondissements de Pierrefonds-Roxboro, de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève et d’Ahuntsic-Cartierville sont les plus vulnérables aux inondations ce printemps.

Sur son site Internet, le ministère de la Sécurité publique du Québec explique que les trois conditions suivantes doivent être réunies pour que l’état d’urgence puisse être déclaré par une municipalité :

  • Présence d’un sinistre majeur, réel ou imminent;
  • Nécessité d’agir immédiatement pour protéger la vie, la santé ou l’intégrité des personnes;
  • Empêchement de réaliser les interventions nécessaires avec le plan de sécurité civile de la municipalité ou ses règles habituelles de fonctionnement.

L’état d’urgence donne des pouvoirs spéciaux aux municipalités, comme d’ordonner des évacuations, de réquisitionner des moyens de secours ou des lieux d’hébergement privés, de faire des dépenses et de conclure des contrats.

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