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Fermeture de deux résidences pour personnes âgées dans la vallée de la Matapédia

Les deux résidences fermeront leurs portes d'ici la fin de l'année.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Radio-Canada

Aide-maison Vallée de la Matapédia ferme ses deux maisons d'hébergement pour personnes âgées de Sayabec et de Val-Brillant. Cette décision a été prise à la suite d'exigences du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, dont les conséquences financières étaient trop importantes pour l'organisme sans but lucratif.

Aide-maison Vallée de la Matapédia a décidé de concentrer ses énergies sur l'aide à domicile des personnes en perte d'autonomie.

La vingtaine de résidents qui habitent chaque endroit devra se trouver un autre lieu où loger d’ici la fin de l’année.

Une rue avec une maison beige de deux étages à droite.

La Villa Georges-Fournier, de Sayabec, fermera ses portes.

Photo : Radio-Canada

De plus, le CISSS a diminué le nombre de places en ressources intermédiaires (RI) d’une dizaine de personnes, ce qui a eu une incidence sur les finances de l'organisme.

La situation est émotive pour les résidents et les employés, selon la vice-présidente d'Aide-maison Vallée de la Matapédia, Monique McNicoll. « Surtout qu’on est dans une région où les gens ont besoin d’aide. »

C’est déchirant pour nous, ce n’est pas facile. C’est rempli d’émotion dans tout ça.

Monique McNicoll, vice- présidente, Aide-maison Vallée de la Matapédia
Un immeuble à deux étages avec une voiture blanche stationnée à l'avant.

La Villa mon repos fermera ses portes.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Explications du CISSS

La porte-parole du CISSS, Arianne Doucet, explique que des discussions avaient lieu depuis 2016 pour régler les problèmes des bâtiments.

La décision de fermeture revient à l'organisme qui a l'obligation de respecter les normes et les critères exigés par le ministère de la Santé. C'est des exigences auxquelles on ne peut pas se substituer comme organisation.

Une femme utilise une spatule pour prendre des galettes sur un tôle à biscuit.

La cuisinière France Lemieux prépare des galettes pour les pensionnaires.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Elle ajoute que les travaux exigés étaient pour faciliter l'autonomie des résidents.

Ce qu'on avait constaté, c'est notamment des dénivelés ou des largeurs de portes. Ça limitait l'autonomie des résidents, la circulation et ça, ça les confinait à leur chambre, ce qui n'est pas conforme à l'approche milieu de vie.

Arianne Doucet, porte-parole du CISSS

Le CISSS et l’organisme ont mis en place des ressources d'aide psychologique pour aider les gens touchés par cette décision difficile.

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