•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les conditions hivernales ont fait grimper les coûts d'exploitation du CN

Une locomotive approche.

Le chef de la direction du Canadien National a expliqué que le rude hiver avait obligé le transporteur à réduire la longueur de ses trains.

Photo : Reuters / Christinne Muschi

La Presse canadienne

Les difficiles conditions hivernales ont fait grimper les coûts d'exploitation de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CN) au premier trimestre, contrebalançant la croissance des revenus du transporteur et le forçant à afficher un résultat inférieur aux attentes des analystes.

Le chef de la direction du CN, Jean-Jacques Ruest, a expliqué que le rude hiver avait obligé le transporteur à réduire la longueur de ses trains – les basses températures nuisent aux systèmes de freinage pneumatique des trains – et à débourser davantage pour le déblaiement de la neige.

« Malgré une vague de froid historique qui s'est prolongée dans des segments clés de notre réseau, nos cheminots ont acheminé un nombre record de wagons au premier trimestre et augmenté ainsi de 350 millions de dollars notre chiffre d'affaires, tout en améliorant la vitesse des wagons sur une base annuelle », a affirmé lundi M. Ruest dans un communiqué.

Les revenus du Canadien National ont progressé de 11 % d'une année à l'autre pour atteindre 3,54 milliards de dollars, mais les coûts d'exploitation ont grimpé de 13 % à 2,46 milliards.

Malgré les vents contraires, les revenus tirés du transport de pétrole et de produits chimiques ont grimpé de 25 % par rapport à l'an dernier pour s'établir à 735 millions de dollars, même après que la première ministre de l'Alberta a imposé, en janvier, un plafond sur la production de pétrole de 325 000 barils par jour, pour répondre à la baisse du prix du pétrole canadien.

Le plus grand transporteur ferroviaire du Canada a engrangé un bénéfice ajusté de 848 millions de dollars, soit 1,17 $ par action, pour le trimestre clos le 31 mars.

Cela était légèrement inférieur aux attentes des analystes, qui visaient un bénéfice ajusté par action de 1,18 $, selon les prévisions recueillies par Thomson Reuters Eikon. Le profit représente néanmoins une augmentation de 17 % par rapport à la même période l'an dernier.

Le bénéfice net a augmenté de 6 % à 768 millions de dollars, par rapport à 741 millions l'an dernier.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Transports

Économie