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Opération stérilisation canine au nord du 54e parallèle

Un chien sur un perron regarde la lentille

Beaucoup de chiens vont sans collier ni surveillance dans le secteur.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Lachapelle Plamondon

Nicolas Lachapelle-Plamondon
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

17 bénévoles de l'organisme à but non lucratif Chiots Nordique ont pris l'avion pour Schefferville, Matimekush-Lac John et Kawawachikamach pour y tenir une clinique temporaire de stérilisation de chiens. Du 26 au 29 avril, ils tâcheront d'y stériliser, vacciner et vermifuger les chiens de la région.

L'objectif est de réduire la population canine qui croît de façon significative.

Selon l'administrateur de Schefferville, Ghislain Lévesque, la forte croissance de la population canine est problématique.

C'est rendu une situation de santé et sécurité publique, en plus d'une détérioration de la qualité de vie des membres de nos communautés. Nous devons agir avant qu'ils nous arrivent des incidents malheureux.

Une citation de : Ghislain Lévesque, administrateur, Ville de Schefferville
La ville de Schefferville vue de loinAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La clinique dont le coût est estimée par l'organisme Chiot Nordique à 60 000$ est rendue possible par le concours de Schefferville, Matimekush-Lac John, Kawawachikamach de même que plusieurs donateurs et commanditaires.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Lachapelle Plamondon

L’administrateur rapporte plusieurs cas de violence entre les animaux de même qu’au moins un incident impliquant une enfant.

Les marcheurs ne veulent plus marcher parce qu’ils sont incommodés par les chiens. Les coureurs ne veulent plus courir parce qu’ils sont incommodés par les chiens.

Une citation de : Ghislain Lévesque, administrateur, Ville de Schefferville

Dans un communiqué, la Ville de Schefferville rapportait que l’absence de réglementations uniformisées entre sa municipalité et les communautés de Matimekush-Lac John et Kawawachikamach laissait trop de latitudes aux propriétaires dans la gestion de leurs chiens.

Selon la Ville, c'est cette situation qui serait à l’origine du problème.

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