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Affaissement sur le chemin Saint-Maurice, dans le comté de Kent

Route affaissée et tuyau endommagé le 25 avril 2019 sur le chemin Saint-Maurice.
Affaissement d'une partie du chemin Saint-Maurice, dans le comté de Kent, au Nouveau-Brunswick. Photo: Radio-Canada / Guy R. LeBlanc
Radio-Canada

Dans le comté de Kent, au Nouveau-Brunswick, la crue des eaux cause des dommages aux infrastructures routières. Ces derniers jours, une partie du chemin Saint-Maurice s'est affaissée.

Ce n’est pas une situation inhabituelle dans le comté, selon le député libéral de Kent-Sud, Benoît Bourque. Celui-ci affirme qu’au cours des six derniers printemps, près d’une quinzaine de routes et de ponts se sont effondrés. M. Bourque attribue ces incidents à la crue des eaux.

La plupart des ponceaux dans la région ont été construits il y a plusieurs décennies et ne seraient pas adaptés aux débits d’eau que l’on observe aujourd’hui. Les tuyaux se brisent et les routes sont endommagées.

Affaissement d'une partie du chemin Saint-Maurice, dans le comté de Kent, au Nouveau-Brunswick, le 25 avril 2019.Agrandir l’imageAffaissement du chemin Saint-Maurice, observé jeudi. Photo : Radio-Canada / Guy R. LeBlanc

Les travaux se font parfois attendre dans les environs. Le chemin Kay, à Saint-Antoine, n’est toujours pas été réparé depuis un effondrement qui serait survenu il y a plus d’un an.

La période pour pouvoir faire de tels travaux sur des cours d'eau, en temps normal, est du 1er juin au 30 septembre, dit le député Benoît Bourque. Dans les dernières années, il y a eu également des délais, parce qu'il y avait un manque au niveau de l'offre des tuyaux.

Les compagnies ne pouvaient pas répondre à la demande accrue, explique-t-il.

Pancarte « route barrée » sur le chemin Saint-Maurice, dans le comté de Kent au Nouveau-Brunswick.Agrandir l’imageLe chemin Saint-Maurice le 25 avril 2019. Photo : Radio-Canada / Guy R. LeBlanc

Le chemin Saint-Maurice n'est pas une route principale, mais les ambulances l'empruntent parfois comme raccourci. L'affaissement risque aussi d'allonger les déplacements des fermiers locaux.

Au ministère des Transports, on dit être au courant de la situation, mais on ignore combien de temps il faudra pour réparer la route.

D’après le reportage de Camille Bourdeau

Nouveau-Brunswick

Infrastructures