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Les propriétaires du BerMax Caffé faisaient face à des difficultés financières

Deux véhicules du Service de police de Winnipeg à l'extérieur d'un restaurant où une femme a été agressée.

La police affirme que les propriétaires du restaurant faisaient face à d'importantes difficultés financières.

Photo : CBC/Ahmar Khan

Radio-Canada

Une famille winnipégoise accusée d'avoir orchestré une attaque antisémite dans son propre commerce avait des difficultés financières, notamment en raison d'un procès coûteux, affirme la police municipale.

Oxana et Alexander Berent, ainsi que leur fils, Maxim, nient les accusations selon lesquelles ils auraient mis en scène une attaque contre leur restaurant, le BerMax Caffé and Bistro, jeudi dernier.

En cette veille de la Pâque juive, la police avait reçu un appel affirmant qu'une femme y avait été agressée. Elle indiquait ensuite que le restaurant était la cible d'un vol qualifié et qu'il avait été vandalisé et recouvert de graffitis haineux.

Les trois membres de la famille Berent ont été accusés de méfait public au terme d'une enquête sur ce qui était considéré tout d'abord comme un crime haineux.

Selon des documents présentés en cour, les parents ont été condamnés à payer 112 000 $ à la Business Development Bank of Canada pour un prêt qu’ils n’ont pas remboursé.

Plus récemment, leur fils a été poursuivi par la Banque Royale pour une dette de 43 000 $ sur une carte de crédit, mais cette allégation n'a pas été prouvée en cour, et Maxim Berent n’y a pas encore répondu.

Les trois membres de la famille doivent comparaître devant un tribunal en mai.

Avec les informations de La Presse canadienne

Manitoba

Crime haineux