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Nouvelle garderie francophone dès l'automne à Whitehorse

Un enfant court dans un couloir vers d'autres enfants.

La nouvelle garderie permettra d'alléger la liste d'attente qui compte une cinquantaine de noms.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

Claudiane Samson

La Garderie du petit cheval blanc ouvrira cet automne de nouvelles installations au centre-ville de Whitehorse pour 12 enfants âgés de 18 mois à 3 ans.

La nouvelle garderie de la rue Alexander permettra d'alléger la liste d'attente qui compte une cinquantaine de noms, dont la moitié sont des enfants qui ne sont pas encore nés.

Sa directrice, Louise-Hélène Villeneuve, espère pouvoir ainsi accueillir davantage de poupons dans le bâtiment situé sur le terrain de l'école francophone.

Trois enfants mangent dans des chaises accrochées au mur.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La Garderie du petit cheval blanc accueille plus de 45 enfants.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

Il faut aussi compter qu'on a deux groupes de grands qui s'en vont à l'école l'an prochain. C'est 16 places qui s'ouvrent dans notre garderie aussi. Avec tout ça, ça va sûrement avoir un impact important sur notre liste d'attente.

Louise-Hélène Villeneuve, directrice de la Garderie du petit cheval blanc

L'organisme francophone a annoncé avoir signé le contrat de location et doit maintenant embaucher le personnel qui y sera requis. La directrice s'est rendue en France et en Belgique, l'automne dernier, pour recruter du personnel, un voyage au cours duquel six contrats ont été signés.

« C'est ça, le gros morceau. C'est pour ça évidemment qu'on ne peut pas donner de date précise [pour l'ouverture] parce qu'on sait que ça nous prendra au minimum trois employés pour pouvoir respecter les ratios et faire toutes les tâches autour du service, mais on n'a pas les employés aujourd'hui, on ne les a pas. On est en recherche active. »

Des enfants et une éducatrice assis sur de petites chaises en bois à une table mangent.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le recrutement de personnel à la Garderie du petit cheval blanc est un défi de taille.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

Des parents soulagés

Cindy Breton attend toujours d'obtenir une place pour son futur bébé, attendu en juin et qui devra fréquenter une garderie à compter du mois d'août 2020. Elle espère que cette annonce est de bon augure pour une place dans la garderie francophone.

Même avant de le dire à ma famille [que j'étais enceinte, je voulais] prendre une place à la garderie parce que j'avais tellement entendu d'histoires du manque de places.

Cindy Breton, future maman

Au Yukon comme ailleurs, les parents usent de stratégie pour garantir leur place. Ainsi, Émilie Dessureault a préféré à deux reprises y laisser ses enfants plus âgés pendant ses congés de maternité, quitte à payer les frais mensuels de 850 $.

« Si j'enlevais [mon plus vieux] eh bien, quand c'était le moment pour elle de rentrer en août, elle n'allait pas avoir de place parce qu'il y avait des gens qui allaient prendre sa place. Donc, pendant 14 mois, j'ai été en congé [de maternité] avec ma fille, et mon garçon fréquentait [la garderie] et j'ai fait la même chose pour le troisième. »

Une femme debout regarde des enfants jouer dehors.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La Garderie du petit cheval blanc embauche présentement une vingtaine d'éducatrices.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

La mère de famille croit que la nouvelle garderie offrira un soulagement pour ceux qui figurent sur la liste d'attente. Le nouvel emplacement au centre-ville est également, selon elle, un avantage pour certaines familles.

Agrandissement toujours prévu

La directrice, Louise-Hélène Villeneuve, affirme que l'agrandissement de l'édifice actuel en est toujours au stade de la planification.

Une femme à l'extérieur sourit à la caméra.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Louise-Hélène Villeneuve est directrice de la Garderie du petit cheval blanc.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

Cette garderie de 12 places, c'est une solution à court terme, on se disait. On a un besoin, il y a une opportunité qui s'est présentée. Donc, on s'est dit : faisons-le maintenant.

Louise-Hélène Villeneuve, directrice de la Garderie du petit cheval blanc

La directrice affirme qu'un projet à travers le réseau RDEE Canada finance présentement une étude de faisabilité, qui comprend, entre autres, le concept architectural d'un agrandissement éventuel.

Mme Villeneuve souhaite par ailleurs entreprendre une réflexion sur l'identité de la garderie qui gère également le service de garde de l'École Émilie-Tremblay ainsi qu'un camp de vacances.

Le nouveau local loué au centre-ville servira d'ailleurs de base pour un nouveau groupe d'enfants de 8 à 12 ans du camp cet été.

Enseigne sur un édifice en bois avec le nom de la garderie et un dessin de cheval.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La Garderie du petit cheval blanc a été créée par un groupe de parents francophones en 1989.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

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