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L'école Le Rucher de Saint-Sylvère ne sera pas reconstruite

Le terrain vide où se trouvait l'école Le Rucher à Saint-Sylvère

Le ministère de l'Éducation refuse de financer la construction d'une nouvelle école sur le site de l'école Le Rucher, détruite par un incendie en août 2017.

Photo : Radio-Canada / Vincent Bonnay

Radio-Canada

L'école Le Rucher de Saint-Sylvère, qui avait été rasée par les flammes en août 2017, ne sera pas reconstruite. L'établissement accueillait 42 élèves avec des besoins particuliers.

La Commission scolaire de la Riveraine explique que le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur a refusé sa demande de financement pour reconstruire l’école.

Après analyse, le ministère aurait déterminé que le projet de reconstruction n'était pas admissible au régime d'indemnisation disponible. Selon le ministère, la reconstruction de l'école ne serait pas nécessaire pour desservir le territoire.

Église en arrière-plan des débris

Une quarantaine d'élèves fréquentaient l'école Le Rucher qui est une perte totale.

Photo : Radio-Canada

Le 16 août 2017, l'école Le Rucher a été complètement détruite par un incendie.

Les élèves sont maintenant installés à l'ancienne école Mont-Bénilde, à Bécancour.

Une décision qui déçoit à Saint-Sylvère

Pour le maire de Saint-Sylvère, Adrien Pellerin, la décision ne surprend pas mais déçoit beaucoup. Avec la disparition de son école, il voit le cœur de son village s’éteindre.

Le maire de Saint-Sylvère. Adrien Pellerin, tient en main une lettre.

Le maire de Saint-Sylvère, Adrien Pellerin, a pris connaissance de la décision du ministère de l'Éducation dans une lettre (sur la photo). Il est déçu de la tournure des événements dans le dossier de l'école Le Rucher.

Photo : Radio-Canada

Pour lui, la Commission scolaire n’a pas fait assez pour défendre la reconstruction de l’école.

Du côté des parents, la décision de ne pas reconstruire suscite aussi une grande déception.

Les deux enfants de Caroline Boucher vont devoir se rendre à Saint-Wenceslas au lieu de marcher au bout de la rue. Pour elle, le ministre ne s’intéresse pas à son petit village de campagne.

Mauricie et Centre du Québec

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