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François-Regis Kabahizi défend sa position quant aux différends qui secouent l’ACFR

Un homme qui porte un veston et une cravate est assis dans un parc.
Le président du conseil d'administration de l'Association canadienne-française de Regina, François-Regis Kabahizi. Photo: Radio-Canada
Raluca Tomulescu

En réponse aux dissensions qui agitent son conseil d'administration, le président de l'Association canadienne-française de Regina, François-Regis Kabahizi, explique certaines de ses décisions, qu'il dit avoir prises afin de faire progresser l'organisme.

François-Regis Kabahizi admet que l'ACFR connaît des problèmes de gouvernance.

Il soutient toutefois prendre l’affaire au sérieux et avoir confié à un consultant en développement économique, Maurice Chiasson, la mission de se pencher sur le problème, avec l’aide de membres du conseil d’administration de l’organisme.

« Le consultant s'était entretenu avec la présidence sortante, [...] des pourparlers étaient déjà en cours, je suis entré en contact avec le dossier au moment où il fallait qu’on fasse quelque chose », explique François-Regis Kabahizi.

Le président de l'ACFR espère que le travail du consultant donnera naissance à un document qui rassemblera toutes les politiques qui vont gouverner l’ACFR. Il souhaite présenter une ébauche de ce document à l’Assemblée générale annuelle de l’organisme, prévue au mois de juin.

Pour sa part, la vice-présidente de l'ACFR, Annie Audet, considère que l’association a besoin d'aide dans sa façon de gérer certains dossiers, qui manque de discipline, parfois, selon elle.

« On a besoin de quelqu’un qui connaît les lois et les règlements et qui nous dise ''vous ne pouvez pas faire ça, parce que c’est contre la loi’’. C’est ça le plus gros défi, je trouve, qu’on a avec l’ACFR en ce moment, c’est qu’on fait les choses à tâtons », déplore-t-elle.

Elle aimerait qu’une « personne-ressource » assiste aux rencontres de l’ACFR et agisse comme guide par rapport aux règlements.

Le secrétaire de l’organisme, Jean-Michel Ferré, partage sa position.

Selon lui, le mandat attribué au consultant en développement économique, Maurice Chiasson, ne répond pas directement aux besoins de l’ACFR en matière de gouvernance. Il affirme que celui-ci a été embauché en priorité pour mettre les statuts et règlements de l’organisme à jour.

Ordre du jour de la prochaine AGE

François-Regis Kabahizi admet aussi que l’ordre du jour de l’Assemblée générale extraordinaire du 4 mai est à l’origine de dissensions au sein du conseil d’administration.

Il affirme que le sujet a été discuté lors de la dernière rencontre du conseil d’administration, le 8 avril, et que celle-ci s’est conclue « en queue de poisson », ce qui l'a amené à trancher.

« Il est de ma responsabilité de prendre la décision, de faire avancer les dossiers », affirme-t-il.

Une pétition regroupant 12 signatures avait été déposée auprès de l'organisme pour demander un changement du thème de l'assemblée, afin de discuter des problèmes de gouvernance.

Le président de l’ACFR a aussi défendu le fait de faire parvenir les questions à l'avance à la direction, avant l’AGE.

« Je ne vois pas le problème. S’il y a une question qu’un membre de la communauté se pose, pourquoi ne pas l’orienter avant pour qu’on se prépare?, demande-t-il. S’il y a une question qui nécessite une documentation qu’on amène déjà sur place, ça va faire que les choses avancent plus rapidement », soutient-il.

François-Regis Kabahizi précise aussi que toutes les questions posées seront entendues.

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