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Encore du travail à faire pour encourager les gens à signer leur carte de don d'organes

Un ambulancier porte une glacière bleue pour un don d'organes. Une civière se trouve en avant-plan.

La Semaine nationale du don d'organes et de tissus 2019 vise à encourager les citoyens à parler du don d’organes.

Photo : Getty Images / Aydın Mutlu

Radio-Canada

En Abitibi-Témiscamingue, neuf personnes étaient en attente d'un organe, et 13 autres ont bénéficié d'une transplantation à la fin de 2018.

La section régionale de la Fondation canadienne du rein estime qu'il y a encore du travail à faire pour encourager les gens à signer leur carte de don d'organes.

D'ailleurs, c'est l'un des objectifs de la Semaine nationale du don d'organes et de tissus 2019, qui commence dimanche.

Une personne peut attendre jusqu'à 400 jours pour recevoir un rein dans la région, explique le président régional de la Fondation canadienne du rein, Normand Lemieux.

C'est sûr qu'on a toujours du travail à faire au niveau de l'acceptation du don, dit-il. On demande aux gens d'informer leur famille et leurs amis qu'ils sont d'accord avec le don d'organes et qu'ils ont signé leur carte ou qu'ils ont consenti au registre de l'assurance maladie ou celui des notaires. C'est le gros travail qu'on essaie de faire de plus en plus.

Selon Normand Lemieux, plusieurs familles refusent de consentir au don d'organes de leurs proches décédés quand ceux-ci n'ont pas signé le dos de leur carte d'assurance maladie.

Au 31 décembre 2018, plus de quatre Québécois sur dix avaient officialisé leur consentement au don d'organes et de tissus, selon Transplant Québec.

Abitibi–Témiscamingue

Santé