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WestJet s'adresse à la Cour suprême du Canada pour annuler une action collective

Une aile d'avion de la compagnie WestJet
Une aile d'avion de la compagnie WestJet Photo: Reuters
La Presse canadienne

Le transporteur aérien WestJet s'adresse à la Cour suprême du Canada afin d'annuler une action collective intentée par une ancienne agente de bord.

La compagnie aérienne a déjà essuyé des refus à la Cour suprême et à la Cour d'appel de la Colombie-Britannique.

Le dossier concerne l'ancienne agente de bord Mandalena Lewis qui a travaillé pour WestJet pendant huit ans. Elle accuse son ancien employeur d'avoir manqué à sa promesse de fournir aux femmes un lieu de travail sans harcèlement.

Dans sa requête, WestJet soutient que le plus haut tribunal du pays doit décider si la Commission et le Tribunal des droits de la personne ont une compétence exclusive sur les plaintes de harcèlement sexuel dans une entreprise fédérale non syndiquée.

L'entreprise plaide que si l'action collective se rend devant les tribunaux, la compétence de la commission et du tribunal sera annulée, ce qui ne devait pas être l'intention du Parlement lorsqu'il les a créés.

Une escale à Hawaï

Dans son procès civil, Mme Lewis allègue avoir été agressée sexuellement par un pilote lors d'une escale à Hawaï en 2010 et accuse WestJet d'avoir manqué à sa promesse antiharcèlement dans son contrat.

WestJet a nié n'avoir rien fait pour remédier à la situation lorsque Mme Lewis a porté plainte.

L'action en justice propose de représenter les agentes de bord, passées et actuelles, de WestJet dont le contrat de travail comprenait la promesse antiharcèlement. Dans une déclaration transmise mardi, Mme Lewis a jugé que WestJet utilisait une tactique pour gagner du temps, et ainsi « épuiser les survivants qui cherchent la justice ».

Alberta

Industrie aéronautique