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Chrystia Freeland parmi les 50 leaders les plus influents, selon Fortune

Plan rapproché de Mme Freeland.
La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland. Photo: La Presse canadienne / Sean Kilpatrick
Radio-Canada

La ministre canadienne des Affaires étrangères Chrystia Freeland a été nommée parmi les 50 plus grands leaders mondiaux dans le palmarès annuel du magazine Fortune.

Mme Freeland a été classée au 37e rang, en raison de ses « solides compétences en matière de négociation » qui ont permis de conclure un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne ainsi que l'Accord Canada–États-Unis–Mexique.

Le magazine estime qu’elle a fait un « travail remarquable » dans ces négociations et qu’elle a réussi à travailler de concert avec son rival, le représentant américain du commerce, Robert Lightizer.

De plus, les auteurs du palmarès publié le 18 avril estiment que Mme Freeland a contribué à défendre les droits de l’homme. Elle s'en était notamment prise au suprémacisme blanc devant l'ONU et avait vivement critiqué l'Arabie saoudite pour l'arrestation de militants des droits de la personne.

Le magazine ajoute que cette ministre « redoutable et acharnée » a poussé le Canada à agir davantage en matière de droits de la personne.

« Alors que de nombreux gouvernements se dirigent vers l'autocratie et le nationalisme, le Canada a lancé un appel très fort à la démocratie libérale et à un ordre international fondé sur des règles », peut-on lire dans le magazine.

Mme Freeland est la seule Canadienne qui figure dans la liste de 2019. Le premier ministre Justin Trudeau avait été nommé aux palmarès de 2016 et 2017.

Bill et Melinda Gates figurent au sommet du palmarès (pour leur travail humanitaire et philanthropique), suivi de la première ministre de la Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern (la deuxième cheffe de gouvernement dans le monde à avoir un enfant alors qu'elle est en fonction et pour sa gestion de l’attaque terroriste à Christchurch), et du procureur spécial Robert Mueller (pour son enquête sur les allégations de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Trump).

« Ces penseurs, orateurs et acteurs de changement font des choix audacieux, prennent de grands risques et incitent les autres à faire de même », écrivent les auteurs pour expliquer leur choix des 50 leaders les plus influents en 2019.

Parmi la liste on trouve également Greta Thunberg, cette jeune Suédoise qui fait la grève tous les vendredis depuis le mois d’août pour exiger des actions concrètes afin de sortir de la crise climatique.

Près de la moitié des leaders nommés dans ce palmarès dirigent des entreprises, dont Satya Nadella, de Microsoft, Tim Cook, d’Apple, et Doug McMillon et Lisa Woods de Walmart.

Société