•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

École 100 % à l'extérieur : pourquoi les jeunes aiment ça

Une enseignante explique une tradition de Pâques à un groupe d'enfants.

Les 87 élèves de l'école environnementale de Maple Ridge passent de nombreux cours à l'extérieur.

Photo : Radio-Canada

Mugoli Samba

Peu importe le temps, les élèves de l'École environnementale de Maple Ridge en Colombie-Britannique suivent la plupart de leurs cours en nature. L'école publique, qui accueille 87 élèves de la maternelle à la 7e année, a pour but d'offrir une éducation axée sur l'apprentissage par le lieu.

Pour Adrian Scott, âgé de 10 ans, l’école environnementale offre une opportunité d’en apprendre davantage sur la vie en groupe, conformément à certaines traditions des peuples autochtones.

Adrian Scott sur un sentier en pleine forêt.

Adrian Scott, âgé de 10 ans, apprécie l'aspect communautaire de son école.

Photo : Radio-Canada

J’aime l’aspect de communauté., dit-il. S’il y a un problème, nous en prenons toujours soin très rapidement, alors nos problèmes ne durent jamais longtemps… Notre aîné, Lekeyten, nous apprend les chansons que nous avons chantées aujourd'hui et cet aspect de communauté.

Julie Landry a rencontré des enseignants du Nouveau-Brunswick venus apprendre les rouages du programme.


Tyler Godfrey, debout sous la pluie.

Les journées pluvieuses ne dérangent pas trop Tyler Godfrey, âgé de 9 ans, qui dit qu'elles peuvent aussi être amusantes.

Photo : Radio-Canada

Tyler Godfrey : J’aime que nous soyons dehors, et que nous ayons la chance de voir tout ce qui se passe en nature... et que nous ayons tout cet espace pour nous. Mes amis sont très jaloux.


Pepper Herr au coeur d'une forêt.

Pour Pepper Herr, la nature peut servir de terrain d'apprentissage hors pair.

Photo : Radio-Canada

Pepper Herr : Nous apprenons différemment que si nous étions dans une classe… Pour les fractions, nous nous sommes servis de feuilles qui avaient des trous. Nous les avons toutes comptées. Il y avait un montant de feuilles avec des trous et un montant de feuilles sans trous, alors nous avions des fractions.


Audrey Mott en manteau de pluie.

« Je ne voudrais aller à aucune école autre que celle-ci », dit Audrey Mott, âgée de 11 ans.

Photo : Radio-Canada

Audrey Mott : Parfois, c’est dur, mais c’est vraiment amusant. J’aime ça lorsque le temps est venteux. On peut faire des expériences en se servant du vent pour voir la vitesse à laquelle volent des choses, calculer la distance de leur déplacement, combien de temps elles prennent avant d'atterrir. Quand il pleut, c’est un peu mouillé, mais c’est quand même amusant.

Colombie-Britannique et Yukon

Éducation