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Notre-Dame de Paris : des échos jusqu’au Saguenay-Lac-Saint-Jean

De nombreux curieux ont assisté impuissants au drame, lundi.

De nombreux curieux ont assisté impuissants au drame, lundi.

Photo : Reuters / Charles Platiau

Vicky Boutin

L'incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris consterne de nombreux citoyens du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui vivent ou ont vécu tout près.

L’ex-ambassadeur délégué du Canada à l’UNESCO, Jean-Pierre Blackburn, a passé plusieurs années à Paris. En entrevue à Style libre, il a confié être chamboulé par la nouvelle.

J’avoue que j’ai passé mon après-midi devant la télé tant j’étais absorbé par cet événement.

Jean-Pierre Blackburn, ex-ambassadeur du Canada à l'UNESCO

L’ancien ministre conservateur et député de Jonquière vivait dans le 7e arrondissement avec sa conjointe. La cathédrale vieille de 850 ans était un incontournable lorsqu’il accueillait des gens de l’extérieur.

Chaque fois que nous recevions des visiteurs, on se faisait un devoir de les amener à Notre-Dame, explique-t-il, chagriné de savoir qu’une partie de ce véritable trésor est disparue.

Les flammes et la fumée sont visibles près des gargouilles décorant le toit et les flancs de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

La puissance des flammes complique le travail des pompiers.

Photo : Getty Images / AFP/Thomas Samson

Une Saguenéenne aux premières loges

La Saguenéenne Anne-Marie Pilote est aussi sous le choc. Celle qui habite à Paris depuis un an et demi a suivi le déroulement des tristes événements toute la journée. Elle a raconté cette vision d'horreur à l'émission Style libre.

Je passe régulièrement devant Notre-Dame et je ne peux m’empêcher de penser à ce chef-d’œuvre détruit en grande partie.

Anne-Marie Pilote, résidente de Paris

Le bruit des sirènes provenant des camions de pompiers était si fort qu’elle les entendait jusque chez elle à un kilomètre et demi de là.

Autour de la cathédrale, elle était surprise de constater autant de gens en larmes.

Des échos jusqu’à l’UQAC

À l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), la nouvelle s’est aussi propagée comme une traînée de poudre lundi.

C’est comme si on imaginait Paris sans la tour Eiffel ou Paris sans l’Arc de Triomphe. Ce n’est plus pareil.

Un étudiant français
Des étudiants consultent leur ordinateur sur une table.

Des étudiants consultent leur ordinateur au centre social de l'UQAC.

Photo : Radio-Canada

J’espère qu’ils vont pouvoir le reconstruire parce que c’est un symbole.

Une étudiante française

On dénombre environ 700 étudiants français en plus de plusieurs professeurs à l’UQAC. Ils étaient nombreux à suivre l’évolution des événements sur leur ordinateur ou leur portable pendant la journée.

Saguenay–Lac-St-Jean

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