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Stephen Mandel qui prononce un discours lors de la soirée électorale,

Stephen Mandel n'a pas réussi à se faire élire.

Photo : Radio-Canada / Katrine Deniset

Heloïse Rodriguez

Le chef du Parti albertain Stephen Mandel présentait son parti comme une solution de rechange aux néo-démocrates et aux conservateurs, mais il n'a pas réussi à faire élire un seul député lors des élections.

En 2015, le Parti albertain avait remporté un siège : son ancien chef Greg Clark. Deux députés transfuges s'étaient ensuite joints au parti, Karen McPherson et Rick Fraser.

Pour sa part, le chef Stephen Mandel espérait être élu mardi soir, mais sans succès. Tous les candidats du Parti albertain ont été défaits.

« Quelle aventure », a déclaré Stephen Mandel, qui n'avait pas l'air trop abattu lors de son discours de fin de soirée.

Il n'a pas voulu se prononcer mardi soir au sujet de son avenir en tant que chef. « On va continuer de construire le parti. Quatre ans, ce n'est pas si long », a-t-il dit en souriant.

« On a gardé la tête haute et on s'est battus de manière honorable », a-t-il écrit sur Twitter. « On a travaillé fort pour faire évoluer la conversation de manière positive. »

Qui est Stephen Mandel?

  • Stephen Mandel a 73 ans, né le 17 juillet 1945.
  • Sa carrière politique a commencé en 2001 quand il a été élu conseiller municipal à Edmonton.
  • Il a été maire d’Edmonton de 2004 à 2013.
  • Ministre conservateur dans le gouvernment de Jim Prentice, il a été défait en 2015.
  • Il a été élu chef du Parti albertain en février 2018. À ce moment, il avait assuré vouloir concurrencer le NPD et le Parti conservateur uni pour ne pas « être seulement une alternative ».
  • Il se présentait dans le circonscription d'Edmonton-McClung.

Les engagements du Parti albertain :

Sa campagne électorale en quelques mots

Le Parti albertain a misé sur la popularité de son chef, un ancien maire d'Edmonton bien connu dans l’univers de la politique albertaine.

Mais la participation de Stephen Mandel aux élections avait été remise en question en février quand Élections Alberta l’avait déclaré inéligible aux élections provinciales jusqu’en 2023, parce qu’il n’avait pas remis son état financier dans les délais impartis.

Finalement, une juge de la Cour du banc de la Reine avait tranché en mars qu’il pouvait y prendre part.

Depuis, il sillonne la province pour tenter de mieux faire connaître son parti, situé plus au centre de l'échiquier politique. Depuis le début de la campagne, Stephen Mandel répète que c'est son petit-fils de six ans qui le motive à retourner en politique, d'où l'importance qu'il accorde à des enjeux comme l'éducation.

Comme c'est le cas du NPD et du PCU, le Parti albertain avait des candidats dans chacune des 87 circonscriptions.

Tous les résultats présentés mardi soir sont préliminaires. Élections Alberta annoncera les résultats officiels, qui comprennent le dépouillement du vote par anticipation, le 26 avril.

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