•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Compétition mondiale de robotique : une école de Regina à Houston

L'équipe et ses professeurs posent avec leur médaille d'argent.
L'équipe et ses professeurs posent avec leur médaille d'argent. Photo: fournie par Gareth Jones
Radio-Canada

Pour la toute première fois, une école de la Saskatchewan participera à une compétition mondiale de robotique, FIRST Robotics. Une équipe de l'École Thom Collegiate, à Regina, peaufine actuellement ses derniers préparatifs avant de s'envoler pour Houston, au Texas.

Il y a deux semaines, l’équipe, qui en est seulement à sa deuxième année d’existence, a terminé en deuxième position de la finale régionale qui avait lieu à Calgary, en Alberta.

Mercredi, elle prendra la route des États-Unis. Mille trois cents équipes, tous niveaux confondus, participeront à la plus importante compétition mondiale de robotique.

Un des professeurs de l'équipe, Terrance Pon, admet qu'il y a eu beaucoup d’émotions après la qualification de son équipe en raison de certains défis qui se présentaient à eux. « D’abord, on a beaucoup paniqué. Il a fallu chercher des fonds avant de pouvoir penser à aller à Houston », dit-il

Les professeurs de l’école ont organisé une collecte pour amasser plus de 5000 $ pour les dépenses reliées au voyage, mais il a fallu puiser dans le budget qui devait servir pour l’année scolaire 2019-2020 afin de trouver suffisamment d'argent pour participer à la compétition.

Un membre du groupe est originaire du Bangladesh. À quelques jours du départ, il a dû se rendre à Calgary au cours de la dernière fin de semaine pour tenter d’obtenir un visa.

L'équipe en pleine compétition.L'équipe en pleine compétition. Photo : fournie par Gareth Jones

Un travail d’équipe

Pendant trois mois, les élèves ont travaillé d’arrache-pied pour la fabrication de leur robot. Les forces de tous les membres de l’équipe ont été mises à profit, que ce soit en mécanique, en mathématique, en design, en programmation et en relations publiques.

Dustin Ewasieko a été impressionné par le travail que ses camarades et lui ont accompli : « J’ai vu des équipes se disputer, mais notre jeune équipe a surmonté les défis. On a vite compris les forces et les faiblesses de tout le monde, ce qui nous a permis d’aller de l’avant. »

La Fransaskoise Emilie Wren affirme que sa participation au projet va bien au-delà de la victoire ou de la défaite. « Je veux vraiment prouver que je suis une fille [qui peut se démarquer] dans le domaine des sciences pour permettre aux autres filles de s’impliquer même s’il y a beaucoup de garçons [en robotique]. »

Avec les informations de Pascale Langlois

Des souvenirs de la deuxième position lors de la finale régionale à Calgary.Des souvenirs de la deuxième position lors de la finale régionale à Calgary. Photo : fournie par Gareth Jones

Saskatchewan

Éducation