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Un nouveau mausolée qui veut s'inscrire dans l'évolution de l'industrie funéraire à Rimouski

Des tablettes à l'intérieur du mausolée
Le mausolée Élisabeth-Turgeon a été inauguré dimanche à Rimouski Photo: Radio-Canada / Simon Turcotte
Radio-Canada

Le mausolée Élisabeth Turgeon a été inauguré dimanche à Rimouski. Ce partenariat entre les Jardins commémoratifs Saint-Germain et la coopérative funéraire du Bas-Saint-Laurent permet d'offrir une plus grande gamme de services de rites funéraires et de s'adapter aux changements qui touchent cette industrie.

Selon le directeur général des Jardins commémoratifs Saint-Germain, Gino Cloutier, l'inauguration du Mausolée Élisabeth Turgeon est une preuve que cette industrie vit des changements considérables.

Il y a 25 ans, on était à 80 % de funérailles traditionnelles. En l’espace d’un quart de siècle, c’est complètement le contraire.

Gino Cloutier, directeur général des Jardins commémoratifs Saint-Germain

M. Cloutier explique qu’aujourd’hui, la plupart des familles font tout dans la même journée. Donc, recevoir des condoléances, faire la cérémonie, aller inhumer l’urne ou le cercueil dans le cimetière ou le columbarium et, par la suite, font une réception pour recevoir parents et amis.

À cette diversification des rituels funéraires s'ajoute la croissance du nombre de décès en raison du vieillissement de la population. Un plus grand lieu de commémoration était donc nécessaire pour répondre aux besoins.

Le soleil perce les branches d'un arbre sans feuillesCertaines familles décident maintenant de planter un arbre à la mémoire de leur proche décédé. Photo : Radio-Canada / Trevor Aikman

Gino Cloutier souligne toutefois que, malgré tous ces changements dans les traditions funéraires, le besoin de se recueillir à un endroit précis en mémoire d'un proche est encore bien présent.

C’est sûr qu’il y a le phénomène d’inhumation écologique ou de dispersion de cendres.[...] On offre des lieux dans ce sens-là, ce qu’on appelle des jardins de cendres. Ou des arbres à la mémoire des défunts. Donc, c’est sûr que ça nous demande une certaine adaptation. Mais les gens vont toujours avoir besoin d’un lieu dédié pour se souvenir de leurs êtres chers, soutient-il.

Il ajoute que les aspects environnementaux, religieux ou laïques font de plus en plus partie des questionnements quand vient le temps de choisir les arrangements funéraires.

D’après les informations de Maya Arseneau

Bas-Saint-Laurent

Société