•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le gardien phénomène des Blues de Saint Louis fait face à d’anciens tweets sur la burqa

Elias Pettersson (à gauche) tente de déjouer le gardien Jordan Binnington.

Le gardien des Blues de Saint Louis, Jordan Binnington, a été un acteur majeur de la remontée de son équipe dans le classement de la LNH.

Photo : Associated Press / Bill Boyce

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le jeune gardien novice de l'équipe de hockey de Saint Louis est au cœur d'une controverse hors glace alors qu'il se prépare pour les séries éliminatoires. Plusieurs de ses messages péjoratifs publiés sur Twitter sur la burqa et un chauffeur de taxi refont surface.

Alors que Jordan Binnington, 25 ans, devrait se concentrer sur son match de mercredi soir contre les Jets de Winnipeg, sa réputation hors de l’aréna est mise à mal.

Un journaliste sportif de San José, Paul Gackle, ancien Winnipégois, a déterré et mis en lumière trois tweets du gardien de Saint Louis datant de 2013 et 2014.

« Je me disais, lorsque les personnes qui portent la burqa sont dans un aéroport, comment la sécurité fait-elle pour voir si elles sont bien la personne sur le passeport », écrit Jordan Binnington en 2013 avant d’ajouter dans un autre message : « Aussi, si vous êtes mineur et nerveux d’aller dans un bar, mettez une burqa. Aucune chance que le videur s’embarque dans un interrogatoire gênant ».

L’année suivante, Jordan Binnington, 20 ans à l’époque, a écrit : « Monsieur le conducteur de taxi, j’aimerais probablement plus écouter la radio que vous entendre parler au téléphone dans une autre langue ».

Le gardien de Saint Louis a joué un grand rôle dans la montée des Blues de la dernière place du classement de la LNH au Premier de l’an jusqu’à son entrée dans les séries éliminatoires.

Mercredi, Jordan Binnington s’est défendu en expliquant que ces messages se voulaient sarcastiques.

« C’était il y a un moment, lorsque j’étais adolescent. C’était un peu de sarcasme, des blagues de quand j’étais adolescent. C’est la vie, vous apprenez en grandissant. Je suis juste là pour faire les séries et jouer au hockey », conclut le joueur en haussant les épaules quant au fait que ces messages puissent constituer une possible distraction pour son match de mercredi soir.

Avec des informations de Bartley Kives

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !