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Premier témoignage à l'enquête préliminaire de l'ex-entraîneur Michel Arsenault

Plan rapproché de Michel Arsenault.

Michel Arsenault fait face à quatre chefs d'accusation d'agressions sexuelles et deux de voies de fait.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'enquête préliminaire de l'ex-entraîneur de gymnastique Michel Arsenault a débuté lundi matin au palais de justice de Montréal. Le quinquagénaire fait face à quatre chefs d'accusation d'agressions sexuelles et deux de voies de fait.

La première victime présumée a témoigné derrière un paravent, puisqu’elle a dit qu’il serait plus facile pour elle de témoigner sans voir l’accusé.

La femme, aujourd’hui dans la quarantaine, allègue que les agressions subies seraient survenues au début des années 90, lorsqu’elle avait 17 ans. La gymnaste espérait participer aux Jeux olympiques de Barcelone.

Elle avait une confiance complète en son entraîneur, a-t-elle dit, lui obéissant pour atteindre son objectif.

La femme a raconté que c'est lors d'un camp d'entraînement en Ontario que la première agression serait survenue. Michel Arsenault était en érection, et il se serait frotté sur elle alors qu'elle se baignait.

Quelques mois plus tard, Michel Arsenault et sa femme ont déménagé dans la région de Québec. Trois des gymnastes qu'ils entraînaient les accompagnaient, dont le premier témoin.

Ils vivaient alors tous dans la même maison. Selon la présumée victime, elle aurait été agressée dans cette maison, dans la voiture d'Arsenault ainsi que dans le gymnase où ils s'entraînaient.

C'est en racontant ces événements à sa sœur, plusieurs années plus tard, qu'elle a décidé de porter plainte, ce qui, dit-elle, lui aurait enlevé un poids des épaules.

Avec la collaboration de Marc Verreault

Gymnastique

Justice et faits divers