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Sans le Canadien, pas de fièvre des séries pour les commerçants

Un homme fait couler de la bière dans un pot masson

Des propriétaires de bar espéraient profiter de l'ambiance survoltée des séries.

Photo : iStock

Radio-Canada

Avec la victoire des Blue Jackets contre les Rangers, le Canadien de Montréal rate de peu les séries éliminatoires, ce qui déçoit les partisans du Tricolore, mais aussi des commerçants qui espéraient profiter de la manne.

Les soirs de match, le président de l'Union des tenanciers de bars du Québec, Peter Sergakis, voit son chiffre d'affaires augmenter de 50 à 75 %.

L'ambiance survoltée des séries lui aurait permis d’embaucher des employés supplémentaires ou, du moins, de faire travailler davantage ses employés existants. Sans cette perspective, la réalité est tout autre.

Là, au lieu de donner les heures, on va couper les heures. Les employés vont être très déçus, très malheureux. Ce n’est pas seulement une question d'argent, c'est l'ambiance qui va avec.

Peter Sergakis, président de l'Union des tenanciers de bars du Québec

L'éviction du Canadien ne réjouit pas davantage un chauffeur de taxi croisé samedi près du Centre Bell, où était prévu en soirée le dernier match du Tricolore.

« Ce n'est pas une bonne affaire pour nous autres. On compte sur le hockey, les activités et tout ça, donc ce n'est pas bon pour tout le monde », dit-il.

Pour augmenter les chances du Canadien de se qualifier l’an prochain, l’argent doit être au rendez-vous, croit Peter Sergakis. Il appelle le président du Canadien, Geoff Molson, à ne pas lésiner sur les dépenses afin de se doter d’un ou de deux bons joueurs supplémentaires pour la prochaine saison.

Avec les informations de Louis de Belleval

Hockey

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