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Apprendre à détecter les victimes d’avalanche dans le parc de la Gaspésie

Des ateliers sont organisés afin de présenter l'équipement de sécurité

Des ateliers sont organisés afin de présenter l'équipement de sécurité

Photo : Radio-Canada / William Bastille-Denis

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Depuis un mois, Avalanche Québec met à la disposition des skieurs et des planchistes hors-piste un parc d'entraînement de recherche de victimes d'avalanche dans le parc de la Gaspésie.

Situé tout près du Centre de découverte et de services, le parc comprend huit simulateurs de signaux de DVA (appareil de détection de victimes).

Journée de sensibilisation aux rIsques d'avalanches dans le parc de la GaspésieAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Journée de sensibilisation aux risques d'avalanches dans le parc de la Gaspésie

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

Des émetteurs sont placés dans des boîtes en plastique cachées dans la pente, explique Laurie Dumas, technicienne en avalanche. Ils envoient un signal et avec notre propre équipement, on reçoit une indication de distance et de direction. On peut alors se rapprocher de la victime puis la repérer plus précisément avec une sonde, soit un long bâton. Ensuite il faut pelleter pour la sortir.

Aussi essentiel que la ceinture de sécurité en voiture

Ce détecteur de victime d'avalanche permet de trouver quelqu'un même s'il est enseveli sous la neigeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un détecteur de victime d'avalanche permet de trouver quelqu'un même s'il est enseveli sous la neige

Photo : Radio-Canada / William Bastille-Denis

Selon Laurie Dumas, il est aussi important pour les skieurs et les planchistes hors-piste de porter un appareil de détection de victimes d’avalanche (DVA) que de boucler sa ceinture en voiture.

Si on se fait prendre dans une avalanche et qu’on n’a pas de DVA, les probabilités de survie sont très faibles, ajoute-t-elle. L’appareil permet de situer rapidement la victime.

On n’a qu’une vingtaine de minutes pour sortir la victime. Sinon les chances de survie diminuent rapidement à cause de l’asphyxie.

Laurie Dumas, technicienne en avalanche

Comme le parc d’entraînement est très facile d’accès, on encourage les gens à se pratiquer, surtout quand les conditions de neige sont moins intéressantes, fait-elle valoir.

Laurie Dumas explique par ailleurs qu’Avalanche Québec recherchait du financement depuis quelques années pour installer un parc d’entraînement, mais que c’est finalement le parc de la Gaspésie qui a pris les choses en main.

Avec les informations de Geneviève Génier Carrier

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