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Grenville-sur-la-Rouge : les terrains d'Hydro-Québec ont une valeur patrimoniale, selon le maire

La Municipalité de Grenville-sur-la-Rouge, dans les Basses-Laurentides.

La Municipalité de Grenville-sur-la-Rouge, dans les Basses-Laurentides (archives).

Photo : Radio-Canada / Denis Babin

Radio-Canada

Les terrains en bordure de la rivière Rouge dont souhaite se départir Hydro-Québec doivent être protégés, non seulement pour leur valeur économique, mais aussi pour leur valeur patrimoniale, dit le maire de la Municipalité de Grenville-sur-la-Rouge.

La Municipalité ainsi que la MRC d'Argenteuil craignent entre autres que la vente au privé des terrains de la société d'État nuise aux compagnies de rafting qui les utilisent pour leurs activités commerciales.

Le maire de la municipalité, Tom Arnold, souhaite protéger ces terrains. C’est une priorité pour protéger la vallée, les chutes. Ça a un effet pour le rafting et [les bénéfices économiques que ça apporte] donc c’est important de le préserver, dit-il lors d'une entrevue téléphonique à l'émission Les matins d'ici.

Toutefois, la question ne se limite pas seulement à l'industrie du rafting. Ce territoire est unique, selon le magistrat, puisqu’il aurait été le théâtre de batailles au 17e siècle.

C’est aussi le fait qu’il faut protéger le territoire en question, a fait valoir le maire Arnold. C’est pour ça qu’on a demandé au gouvernement du Québec, par l’entremise de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) de faire l’acquisition du territoire.

Par ailleurs, M. Arnold rappelle que les municipalités ont l’autorité de modifier le zonage de leur territoire en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme.

Les représentants de la Société d’État n’ont d’ailleurs pas exprimé d’opposition à cette notion lors d’une réunion publique tenue jeudi soir dans la municipalité, selon le maire.

Une résolution

Le maire Arnold indique qu’une résolution en ce sens sera étudiée par les membres du conseil municipal lors de la prochaine séance, mardi.

Une entente pourrait aussi faire en sorte que les entreprises de rafting puisse avoir un bail lui donnant le droit de continuer de l’exploiter.

Une porte-parole de la société d'État, Sophie Lamoureux, a pour sa part indiqué qu'Hydro-Québec est sur le point de s'entendre avec l'industrie du rafting pour assurer la pérennité de leurs activités sur la rivière Rouge.

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