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Immigration au Québec : moins d'une demande en attente sur cinq acceptée

Simon Jolin-Barrette debout à l'Assemblée nationale, aux côtés du premier ministre François Legault et du ministre François Bonnardel, qui sont assis.

Pour le ministre Jolin-Barrette, les demandeurs déboutés doivent déposer un nouveau dossier en vertu du futur programme d'immigration du gouvernement.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada

À peine 17 % des candidats à l'immigration au Québec en attente d'une décision concernant leur demande pourront s'installer ou demeurer dans leur terre d'accueil, selon des données publiées par le gouvernement pour la période allant du 25 février au 25 mars dernier.

Ces données sont les premières à être publiées à la suite d'une injonction établissant que le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) ne pouvait jeter aux oubliettes les 18 000 dossiers d'immigration en attente.

Les demandeurs en question, qui avaient fait parvenir leur dossier au ministère de l'Immigration en vertu du Programme régulier des travailleurs qualifiés, sont à peine une centaine, de la fin février à la fin mars, à avoir reçu une bonne nouvelle.

Sur les 571 dossiers traités durant cette période, 102 ont reçu une décision favorable, 443 ont été refusés après examen, tandis que 16 ont été rejetés et 10 autres soumis à d'autres décisions, ce qui inclut des fermetures administratives parfois réclamées par les candidats eux-mêmes.

Les 571 cas administrés par le ministère correspondent au nombre avancé par le ministre Simon Jolin-Barrette, qui jugeait que 600 dossiers étaient traités par mois, en moyenne.

En accordant l'injonction qui bloquait la destruction des 18 000 dossiers non traités avant l'arrivée au pouvoir de la CAQ, le juge Frédéric Bachand avait toutefois estimé que le ministère pouvait traiter de 1000 à 2000 demandes durant la même période.

En vertu de cette injonction temporaire, Québec a l'obligation de traiter les dossiers, et ce, jusqu'à l'adoption de sa réforme du programme d'immigration.

Initialement, cette injonction émise le 25 février par le juge Bachand prenait fin le 7 mars.

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