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Don d’organes : le Nouveau-Brunswick considérera le consentement automatique

Des chirurgiens procèdent à une transplantation d'organe.

Des chirurgiens procèdent à une transplantation d'organe.

Photo : iStock

Radio-Canada

Le ministre de la Santé, Hugh Flemming, demande à son ministère d'examiner le projet de loi sur le consentement présumé au don d'organes de la Nouvelle-Écosse.

Selon Hugh Flemming, le consentement présumé au don d’organes et de tissus mérite d’être examiné, notamment pour connaître son potentiel pour le Nouveau-Brunswick.

Environ 90 % des Canadiens disent appuyer le don d’organes et de tissus. Pourtant, un peu moins de 20 % ont prévu faire un tel don, selon Organ Project, un organisme sans but lucratif qui vise l’élimination de la liste d’attente pour les greffes d’organes.

Projet de loi en Nouvelle-Écosse

Mardi, le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Stephen McNeil, a déposé un projet de loi pour renverser la pratique actuelle en matière de don d'organes et de tissus. En vertu de cette loi, tous les Néo-Écossais seront automatiquement considérés comme donneurs potentiels.

À noter que le projet de loi ne concerne pas les personnes de moins de 19 ans et que l’on continuerait de demander la confirmation des familles.

Un véritable tournant

L’ouverture du Nouveau-Brunswick à examiner le consentement automatique est incroyable, selon la directrice provinciale de l’Association canadienne des greffés, Kristen Wheaton-Clayton.

Moi-même et plusieurs autres dans la province aimerions voir le Nouveau-Brunswick être à l’avant-garde de ce projet novateur, ajoute-t-elle.

Cela pourrait être un véritable tournant pour le programme de greffe pour les Néo-Brunswickois qui attendent maintenant et [attendront après].

Kristen Wheaton-Clayton, de l'Association canadienne des greffés

Plus de 150 Néo-Brunswickois attendent actuellement un don d’organe, dont 128 ont besoin d'un foie ou d'un rein.

L’an dernier, seulement 34 donneurs ont été recommandés pour un prélèvement d’organe au Nouveau-Brunswick.

Hugh Flemming n’a pas précisé quand l'examen serait fait par le ministère de la Santé.

Avec les informations de Bobbi-Jean MacKinnon de CBC

Nouveau-Brunswick

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